Monthly Archives

December 2020

Tanzanians Vote Amidst Unprecedented Internet Disruption

By | Advocacy, Digital Rights, Internet Freedom

It is not an overstatement to say that if there is any word that most Tanzanians are coming into contact with — or forced to use — for the first time then is VPN or virtual private network, a technology that gives internet users online privacy and anonymity. Thanks to the ongoing heavy restriction on the use of the internet by Tanzanian authorities during the general election, most Tanzanians, both technologically savvy and ignorant, struggle to download VPN and install it on their mobile devices so that they can be able to access various social media platforms whose use Tanzania has reportedly restricted.

Restrictions

News on the likely restriction on the use of social media first came to light on Tuesday, October 27, 2020, as various people, especially on social media, reported to have had difficulty accessing the platforms. NetBlocks, an international non-governmental organization that monitors cybersecurity and the governance of the Internet, confirmed what it called “widespread disruption to social media and online communication platforms” via multiple internet providers as of Tuesday.

NeBlocks’ analysis revealed that real-time metrics showed that Twitter, WhatsApp, backend servers for Instagram, and some Google services, including Gmail and Translate were generally or partially. This was true for any user of Tanzania’s leading network operators like Vodacom, Airtel, Tigo, Halotel, and Zantel. While other social media companies are yet to comment on the situation, Twitter said Tuesday that it had observed “some blocking and throttling” of the platform. In a statement, Twitter said: “Internet shutdowns are hugely harmful, and violate basic human rights and the principles of the [open internet.] The government is yet to comment on the matter as of the time of writing this. Nor are the network operator who has been on the receiving end of various inquiries and even accusations from their customers. Many of them, however, acknowledged experiencing “network issues,” promising to work on it.


The restriction on the use of the internet came hardly three days after another development was reported by users of Tanzania’s largest mobile network operators Vodacom Tanzania and Airtel Tanzania preventing users from sending mobile text messages which carried the name of some of the opposition presidential candidate Tundu Lissu and Maalim Seif Sharif to their contacts. The move by Vodacom and Airtel came two days after Tanzania Communications Regulatory Authority (TCRA) wrote to telecoms ordering them to temporarily suspend bulk short messaging services (SMS) and bulk voice calls from October 24 to November 11, 2020. TCRA’s director-general said in the letter which was addressed to Viettel Tanzania PLC which trades as Halotel that the move was aimed at curbing the “adverse impacts” of the services during general elections.

Keep It On

Back in August 2020, some digital rights activists in the country were already worried that the government might restrict the use of the internet ahead of the 2020 general election. This is so despite the fact that Tanzania does not have legislation that gives the government power to shut down the internet, according to a Lagos-based digital rights advocacy group Paradigm Initiative (PIN). Still, the Electronic and Postal Communications (Online Content) Regulations, 2020 give the Tanzania Communications Regulatory Authority (TCRA) power to order service providers to block or filter content if the TCRA deems such content is prohibited, the digital rights organization, quoted a human rights lawyer Daniel Marari as saying. Mr. Marari told Paradigm Initiative then:

“The way it works is that the law allows TCRA to delegate censorship powers and powers of content removal to service providers. It can direct service providers, or internet service providers, to filter and block access to certain services/websites or remove certain content. If they don’t comply, they risk sanctions. [This is] an indirect way of blocking access to online content or services.”

It was the fear of restriction on the use of the internet experienced right now that moved Ms. Zaituni Njovu and her colleagues at Zaina Foundation, a local organization that champions digital rights and inclusion, to adopt and launch the #KeepItOnTZ in Tanzania to make sure that the government does not shut the internet down as it can have unspeakable effects on people’s participation in the upcoming election.

Access Now, a global digital rights organization, criticized what is currently happening in Tanzania, saying it stiles people’s fundamental rights and freedoms. “Telecom service providers operating in Tanzania have a responsibility to respect the human rights of Tanzanians, and must take all possible measures to prevent and mitigate government attempts to censor millions,” said the organization in its October 27 statement. “[We] invite the international community to join the call: telecommunications companies must resist Magufuli-government censorship requests, and allow people to freely and securely access communication platforms throughout the election period and thereafter.”

BY Khalifa Said Rashid, Paradigm Initiative Media Fellow 

Facebook et Les Manifestations Politiques en Afrique.

By | Digital Rights, Internet Freedom, L.I.F.E.

Alors que les forces de sécurité nigérianes ont abattu des jeunes manifestants le 20 octobre, lors des rassemblements #EndSARS pour mettre fin à la brutalité policière, plusieurs publications ont été faussement signalées comme des « fausses nouvelles». Sur les réseaux sociaux, la crise anglophone au Cameroun prend désormais de l’ampleur après le drame de Kumba. Quel rôle peut jouer Facebook dans cette nouvelle mobilisation en ligne ? Entretien avec Qemal Affagnon, coordinateur de l’Afrique de l’ouest pour Internet Sans Frontières.

Quel rôle peut jouer Facebook dans la crise anglophone au Cameroun ?

Je pense qu’au niveau de la diffusion de l’information, ils ont un rôle à jouer. Les artistes et les personnalités ont commencé à donner de la voix au Cameroun et ils sont nombreux sur Facebook. Depuis le drame de Kumba, Facebook permet aux citoyens de libéraliser l’information au-delà des médias traditionnels.

Mais il y a un risque que Facebook tente de censurer les discussions comme ce fût le cas au Nigeria. Parce qu’en 2018, Facebook a dépêché deux représentants au Cameroun pour rencontrer les autorités afin de limiter les fausses nouvelles et les discours de haine. Autorités, qui il faut le rappeler, quelques semaines avant, avaient coupé internet pendant 94 jours.

Aussi, à l’approche des dernières élections, les autorités ont contacté Facebook et ils ont répondu présents.

Donc il y a déjà des contacts entre les deux parties et un risque réel que Facebook ressorte l’argument des fausses nouvelles si le mouvement au Cameroun prend de l’ampleur et menace les intérêts du gouvernement.

De nombreuses personnes exercent leur droit à la liberté d’expression sur les réseaux sociaux et à travers ces pratiques, Facebook entrave ce droit. Cependant, au Cameroun, Facebook n’a pas trop intérêt à réagir pour l’instant car la mobilisation est encore faible mais j’imagine que si elle grandit, il y a effectivement un risque réel d’entrave à la liberté d’expression.

Comment comprendre cette erreur de Facebook qui marque une information vérifiée comme une fausse nouvelle ?

Facebook explique que c’est dû à une erreur technique, que l’algorithme s’était emballé et qu’ils s’en sont rendus compte après coup. Ils disent avoir mal étiqueté les informations. Alors que les gens qui diffusaient l’information recevaient une alerte selon laquelle ils s’apprêtaient à diffuser une fausse information. Donc ils ont cherché à briser l’élan qui amenait les gens à s’exprimer.

C’est difficile à croire car Facebook manœuvre pour l’ouverture de son second bureau en Afrique. Ce n’est pas qu’un bureau de communication mais ils veulent développer de nombreuses activités. Le Nigeria étant un marché gigantesque, il négocie actuellement des partenariats avec des opérateurs de téléphonie et les agences de communication.

Quand tu prends une photo et que tu le postes sur Facebook, le réseau social récupère les métadonnées de cette photo. Et aujourd’hui, dans la perspective de leur ouverture au Nigeria, ces données sont précieuses et constitue aussi une manne financière importante.

Ces données sont stratégiques pour l’avenir de Facebook dans le pays et le monde a vu l’ampleur de la mobilisation. Le mouvement est devenu tellement important que les manifestants ont demandé la démission du gouvernement donc on peut penser que Facebook essaie de mettre en place ce genre de règles pour étouffer ce genre de mobilisation qui peut avoir d’énorme conséquences sur ses intérêts, ainsi que ceux de ses partenaires officiels. Ils essaient de se positionner sur le rôle qu’ils peuvent jouer.

Du côté d’Internet Sans Frontières, on surveille la situation mais le risque est vraiment au niveau de la capacité des citoyens à se mobiliser davantage.

Responsabilité des plateformes dans les mobilisations politiques de plus en plus courantes ? Comment se préparer ?

Dans les années à venir, il y aura de plus en plus de mobilisations via les réseaux sociaux. Le taux de pénétration mobile croît davantage. Les jeunes représentent la majorité de la population et les gens sont de plus en plus connectés. En plus, dans de nombreux pays, les médias sont à la solde des gouvernants donc on peut anticiper qu’il y aura de plus en plus de mobilisations en ligne.

Les autorités doivent prendre leurs responsabilités. Ces plateformes permettent aux gens de s’exprimer. Ce sont des violations flagrantes de ces droits donc il faut que les gouvernements prennent conscience qu’il y a de réelles atteintes à la liberté d’expression, à liberté d’accès à une information pluraliste.

Il y a davantage de menaces sur les risques de coupure d’internet. A Internet Sans Frontières, on essaie aussi désormais de sensibiliser davantage les gouvernements sur le coût économique de la coupure d’internet dans ses pays. Un de nos partenaires a développé un outil qui permet de calculer les pertes économiques et on essaie de montrer que les Etats sont pénalisé sur plusieurs fronts. Avec la Covid-19, les pays sont fragilisés économiquement et la coupure d’internet pénalise encore plus.

Pour ce qui est des acteurs comme Facebook, je pense qu’il faut mettre en place des lois. Ces domaines numériques sont soit très mal régulés en Afrique, soit les lois existantes sont utilisées à des fins politiques comme on l’a vu récemment avec Ignace Sossou au Bénin.

Il faudrait veiller aux usages des textes et éviter que ce genre de de textes restrictifs ne soient répliqués dans d’autres pays.

Facebook peut-il développer d’autres outils plus subtiles pour contrer la liberté d’expression ?

Les réseaux sociaux peuvent avoir un impact assez important en terme de manipulation. Par exemple, cela a permis de limiter le vote des populations noires lors de l’élection de Trump aux Etats-Unis. Et ce genre de pratiques peut advenir sur le continent car de plus en plus de personnes s’informent via les réseaux sociaux. De nombreuses populations s’échangent des informations via Whatsapp (qui appartient à Facebook). Dans les années à venir, on va assister à des pratiques encore plus sophistiquées. Facebook vend des espaces publicitaires et c’est notamment un pilier de son modèle économique. Ce qui s’est passé aux USA peut donc se produire en Afrique, notamment au moment des périodes électorales.

Par Sinatou Saka, Boursier en droits numériques et d’inclusion chez Paradigm Initiative.

RECRUTEMENT: Agent de Programme – Afrique de l’Ouest (Sénégal)

By | DigitalJobs, ICTs, L.I.F.E.

Résumé du poste:

Fournir un soutien essentiel aux programmes, en travaillant avec le gestionnaire principal des programmes et d’autres membres de l’équipe pour réussir les projets. Gérer les programmes et événements sur les droits numériques et l’inclusion numérique, en Afrique de l’Ouest, pertinents pour la réalisation des buts et objectifs stratégiques de l’organisation, ainsi que pour établir des réseaux avec d’autres institutions.

Superviseur:

      Gestionnaire principal de programme

Rôles et Responsabilités:

  1. Politique et Administration
  • Aide à l’identification et à l’interprétation des stratégies et politiques du programme dans toute la région.
  • Planifier et concevoir des programmes et des événements; surveiller de manière proactive ses progrès, résoudre les problèmes et initier les actions correctives appropriées.
  • Assurer une assurance qualité efficace et l’intégrité globale du programme – se concentrer sur la cohérence interne du programme et vers l’extérieur sur sa cohérence avec la planification de l’infrastructure, l’interface avec d’autres programmes et les normes techniques et spécialisées de l’organisation.
  • Aider à administrer la formation d’autres membres du personnel de soutien et de l’équipe.
  • Surveiller et documenter l’élaboration de politiques relatives à l’inclusion numérique et aux droits numériques dans votre région.
  • Consigner les plaintes et les problèmes associés à l’exécution efficace des programmes.
  • Soutenir l’équipe administrative lorsque le besoin s’en fait sentir.
  • Assister à des fonctions l’organisation afin de construire le réseau de l’organisation.
  • Assurer l’achèvement des programmes en temps opportun dans les délais fixés.
  1. Contrôle des Ressources et Gestion Financière
  • Gérer efficacement les outils et les ressources pour la mise en œuvre du programme.
  • Tenir des registres de toutes les transactions financières associées aux processus et à l’achèvement du programme.
  • Assurer une bonne gestion de toutes les allocations budgétaires pour la gestion du programme.
  • Envoyez des dossiers financiers mensuels précis à l’unité des finances et des actifs tout en respectant les limites des budgets approuvés.
  • Travailler en collaboration avec l’équipe pour assurer une utilisation efficace des ressources.
  1. Planification et Mise en Œuvre du Programme
  • Avoir un impact sur les résultats de l’organisation en élaborant et en interprétant les initiatives et les nouvelles tendances en matière d’élaboration de programmes.
  • Rendre des services consultatifs au gestionnaire de programme ou au besoin sur des questions de planification, de mise en œuvre, de développement et de durabilité du programme.
  • Fournir des services de soutien essentiels à l’équipe sur une base régulière.
  • Fournir des mises à jour régulières de tous les processus de planification, pratiques et méthodologie du programme.
  • Recueillir et rassembler tous les rapports des programmes et événements terminés.
  1. Recherche et Collecte de Fonds
  • Rechercher et développer du matériel et des rapports décrivant la réussite des programmes.
  • Identifier et travailler avec le gestionnaire principal du programme pour contacter les bénéficiaires potentiels de financement et identifier d’autres sources de revenus pour le programme.
  • Travailler avec le gestionnaire principal de programme et le reste de l’équipe dans la rédaction des demandes de subvention.
  • Élaborer un budget et un plan de fonctionnement pour chaque programme.
  • Contribuez à l’analyse et à la communication des principaux développements de la politique numérique dans votre région en développant au moins une (1) note d’orientation par trimestre.
  • Contribuer aux rapports et à la recherche sur les développements de la politique numérique.
  1. Relations avec la Communauté
  • Identifier, développer et promouvoir des partenariats avec d’autres organisations externes.
  • Gérer les communications avec toutes les parties prenantes.
  • Fournir aux communautés des informations pertinentes sur les programmes et événements de PIN.
  1. Plaidoyer et Communications
  • Représenter PIN lors d’événements publics et / ou dans les médias de masse
  • Renforcer le réseautage de PIN avec les bailleurs de fonds, les fondations et d’autres organisations pertinentes pour développer des subventions et des partenariats et collaborations programmatiques
  • Identifier les opportunités de communication et les stratégies pour sensibiliser au NIP
  • Créer des liens entre les questions relatives aux droits numériques et à l’inclusion et les opportunités pour le PIN pour tirer parti de sa position dans les cercles de plaidoyer
  • Planifier et mener des activités de sensibilisation pour améliorer et soutenir les réseaux existants et futurs avec des bénéficiaires potentiels et des bailleurs de fonds

 

Éducation et Expérience:

  • Un avocat qualifié et membre d’Ordre des avocats du Sénégal.
  • Une formation en politique ou une expérience équivalente.
  • Expérience de travail de 3 à 5 ans dans le soutien de programmes avec plusieurs parties prenantes.
  • Flair et expérience en budgétisation, rédaction et rapports.
  • Expérience en gestion de projet et en élaboration de propositions fortement préférée.
  • Expérience dans la conception et la formation de programmes.

Connaissances, Compétences et Capacités:

  • Doit être un bon communicateur avec une excellente capacité rédactionnelle en anglais et en français.
  • Vaste connaissance et compréhension de la planification, de l’analyse, de la mise en œuvre et du développement de programmes.
  • Capacité à s’engager professionnellement et à travailler avec les principales parties prenantes dans divers contextes.
  • Capacité démontrée à rédiger des propositions, des rapports et des résultats de recherche ou d’autres documents organisationnels avec un minimum de supervision.
  • Bonne compréhension des problèmes de défense des droits numériques.
  • Gestion du temps et compétences administratives.
  • Aptitude avérée à établir des priorités, à travailler de manière autonome et à prendre des initiatives, à gérer plusieurs projets simultanément et à respecter les délais.
  • Bonne connaissance des méthodes et pratiques de recherche.
  • Compétence dans l’utilisation des systèmes informatiques, des logiciels, des données et des applications informatiques.
  • Bonnes compétences interpersonnelles.

Pour les raisons d’équilibre entre les sexes, les femmes sont encouragées à postuler.

Les candidats doivent résider au Sénégal.

 Comment s’inscrire:

Envoyez une déclaration d’intérêt d’une page, en Français et en Anglais, avec votre récent CV joint à hr@paradigmhq.org.

L’application sera ouverte jusqu’au 11 décembre 2020, mais elle sera remplie dès que nous trouverons la bonne candidate. Si vous pensez être la bonne personne, ne tardez pas à envoyer votre candidature.

Vacancy: Program Officer – W/A (Senegal)

By | DigitalJobs, ICTs, L.I.F.E.

Paradigm Initiative (PIN) is a non-profit social enterprise that builds ICT-enabled support systems for young people, in order to improve their livelihoods. Two of PIN’s programs focus on digital inclusion while the third focuses on digital rights advocacy. Paradigm Initiative’s digital rights advocacy program is focused on the development of public policy for internet freedom in key regions of Africa. Our policy advocacy efforts include media campaigns, coalition building, capacity building, research and report-writing.

Job Summary:

To provide essential support to Programs, working with the Senior Program Manager and other team members to achieve projects’ success. To manage the Digital Rights and Digital Inclusion programs and events, in West Africa, relevant to accomplishing the organization’s strategic goals and objectives, as well as to establish networks with other institutions.

Reporting To:

Senior Program Manager

Roles and responsibilities:

1. Policy and Administration

  • Support with the identification and interpretation of program strategies and policies across the region
  • Plan and design programs and events; proactively monitor its progress, resolve issues and initiate appropriate corrective action
  • Ensure effective quality assurance and the overall integrity of the program – focus inwardly on the internal consistency of the program and outwardly on its coherence with infrastructure planning, interface with other programs and corporate technical and specialist standards
  • Assist in administering training for other support staff and team members
  • Monitor and document policy development around digital inclusion and digital rights  in your region
  • Log complaints and problems associated with running the programs effectively
  • Support the administrative team when the need arises
  • Attend corporate functions in order to build the organization’s network
  • Ensure timely completion of programs within set deadlines

2. Resource Control and Financial Management

  • Effectively manage tools and resources for program implementation
  • Keep records of all financial transactions associated with program processes and completion
  • Ensure proper management of all budgetary allocations for program management
  • Send accurate monthly financial records to the Finance & Assets unit while staying within the limits of approved budgets.
  • Collaboratively work with the team to ensure effective usage of resources

3. Program Planning and Implementation

  • Impact the organization’s output by developing and interpreting initiatives and new trends of program development
  • Render advisory services to the Program Manager or when required on matters of program planning, implementation, development and sustainability
  • Provide essential support services to the team on a regular basis
  • Provide regular updates of all planning processes, practices and program methodology
  • Collect and collate all reports of completed programs and events

4. Research and Fundraising

  • Research and develop materials and reports that outline the successful completion of programs
  • Identify, and work with the Senior Program Manager  to contact, potential grantees for funding and identify other income streams for the program
  • Work with the Senior Program Manager and the rest of the team in writing grant applications
  • Develop a budget and operating plan for each program
  • Contribute to the analysis and communication of key digital policy developments in your region by developing at least one (1) policy brief per quarter
  • Contribute to reports and research on Digital Policy developments

5. Community Relations

  • Identify, develop and promote partnerships with other external organizations
  • Manage communications with all stakeholders
  • Provide the communities with relevant information about PIN’s programs and events

6. Advocacy and Communications

  • Represent PIN at public events and/or in mass media
  • Strengthen PIN’s networking with funders, foundations and other relevant organizations to develop grant making and programmatic partnerships and collaborations
  • Identify communications opportunities and strategies to raise awareness about PIN
  • Create connections between issues relevant to digital rights and inclusion and opportunities for PIN to leverage its position in advocacy circles
  • Plan and conduct outreach activities to enhance and sustain existing and future networks with potential grantees and funders

Education and Experience:

  • A qualified lawyer and a member of the Bar Association of their country
  • A background in Policy or equivalent experience
  • Work experience of 3-5 years in supporting programs with multiple stakeholders
  • Flair for and experience in budgeting, writing and reporting
  • Project management and proposal development experience strongly preferred.
  • Experience in program design and training

Knowledge, Skills, and Abilities:

  • Must be a strong communicator; have excellent written, presentation and oral communications in both English and French
  • Vast knowledge and understanding of program planning, analysis, implementation and development
  • Ability to professionally engage and work with key stakeholders in various settings
  • Demonstrated ability to draft proposals, reports and results of research or other organizational documents with minimal supervision
  • Strong understanding of digital rights advocacy issues
  • Time management and administrative skills
  • Proven ability to set priorities, work independently and take initiative, manage multiple projects simultaneously and meet deadlines
  • Good knowledge of research methods and practices 
  • Competence in the usage of computer systems, software, data and IT applications.
  • Good interpersonal skills

For the purpose of gender balance, a female candidate will be preferred. 

The successful candidate must be resident in Senegal.

How to apply

Send a one-page statement of interest, in English, with your recent CV attached to hr@paradigmhq.org.

The application will be open till December 11, 2020, but it will be filled as soon as we find the right fit. If you think you are the right fit, do not delay in sending in your application.

en_USEnglish
fr_FRFrench en_USEnglish