Une élection sans coupure d'Internet en Afrique francophone est-elle possible en 2018?

Par Rigobert Kenmogne

Onze pays d'Afrique francophone prépare diverses élections entre février et décembre 2018.

Le Cameroun, le Gabon, le Congo, le Mali, la Guinée, le Djibouti, le Madagascar, l'Egypte et la Tunisie font des pays francophones d'Afrique noire et blanche qui prépare à moins d'élections en 2018. Comme depuis quelques années déjà, des violations des droits numériques et des libertés sur Internet se font régulièrement constater. La veille des activités électorales dans de nombreux pays sur le continent, les gouvernements influencent les services de l'Internet en leur faveur soit pour étouffer les manifestations de l'opposition ou alors Internet pour surveiller les autres candidats et les citoyens; Ceci se passe souvent avec la complicité des Fournisseurs d'Accès Internet! Au Cameroun, au Congo, au Gabon, en Tunisie et en Egypte, des cas de violation des droits numériques se font déjà ressentir dans ces périodes pré-électorales. Vote to change to Internet rights to the other countries, with the purs objectifs of privation of rights of surveillance of the fins policy and stratégiques.

Le Cameroun préparer environ six élections en 2018. Avant le début des premières élections, le profil des droits numériques n'est pas reluisant. Des actes de restriction des droits numériques ont été constatés; les plus visibles sont les perturbations de l'Internet dans les deux régions anglophones du pays et la lettre circulaire du ministre de la justice en fin d'année 2017«Employer after their identification precise by the services of security», which to use to their persons is resident to the Cameroon or to the foreign, and that recourent to network networks for propager the fausses.

Au CongoLe ministre des postes, de la télécommunication et de l'information à la demande du Directeur général de AFRICELL Congo le 30 décembre 2017 par un courrier la suspension totale des fournitures Internet dans le pays que les SMS. Cette fermeture de l'Internet de trois jours à intervenir après le début des manifestations de l'opposition. Le Congo prépare le mois de décembre 2018 des élections législatives et présidentielles.

Le 27 décembre 2017 au Gabonle ministre d'État en charge de l'économie numérique à réuni tous les acteurs œuvrant dans ce secteur. Des avis sur la surveillance des réseaux sociaux ont été émis. Serge Essongué, président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) il ya des messages de haine qui sont diffusés sur les réseaux sociaux, notamment sur You Tube. C'est aussi le cas dans d'autres réseaux sociaux, Facebook. La grande question c'est comment reguler ces messages. Comment faire en sorte que le principe général de ce que la liberté de chacun s'arrête là où commence celle des autres aussi appliquées dans les médias sociaux. » Le Gabon prépare des élections législatives après plusieurs renvois pour le mois d'avril 2018.

En TunisieLes premières élections, les élections régionales doivent être tenues pour le mois de février 2018. Avant cette élection, le gouvernement tunisien a tenté de faire adopter un projet de loi sur la carte d'identité biométrique à puce  devant menacer la vie privée tout en mettant en danger la sécurité numérique et le harcèlement. Ce projet de loi retardé grâce à une coalition des ONG de défense des droits numériques.

L 'Egypte elections of elections in mars 2018. More than the mois before the échéances, the network. Les égyptiens n'ont pas tardé à afficher leurs colères sur les réseaux sociaux et accusent aussi le gouvernement égyptien de se lancer dans la surveillance des communications.

Les perturbations identifiées ici montrent la volonté manifeste de plusieurs gouvernements de couper l'Internet pendentif les activités électorales dans leur intérêt particulier afin de rester aussi longtemps que possible au pouvoir. Les perturbations, les coupures volontaires de l'Internet, les fermetures des réseaux sociaux, les arrestations ou les pressions sur les utilisateurs de l'Internet constitutifs d'une violation flagrante des droits numériques. Ces activités sont une entorse au droit de l'homme, et un blocage de la prospérité des activités économiques et de la diffusion de l'information, les acteurs utilisant Internet de nos jours comme canal principal. Face à ces violations, les organisations des droits de l'homme dans les pays francophones continuent d'améliorer dans les solutions à apporter à cette problématique des droits numériques. Une formation et une structuration des acteurs sur les questions variées des droits numériques et une coalition des organisations en Afrique francophone demeurent aujourd'hui l'un des défis majeurs pour l'initiative Paradigm.

 

Rigobert Kenmogne est Google Policy Fellow pour l'Afrique francophone chez Paradigm Initiative, une organisation panafricaine de défense des droits et de l'inclusion numérique.

 

 

 

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