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Politique de TIC

Le Bénin à l'épreuve de la démocratie, les leçons de la répression numérique  

Par | Politique de TIC, Liberté d'Internet

Auteur: Emmanuel Vitus

Dimanche 28 avril 2019, les Béninois étaient convoqués aux urnes pour désigner leurs parlementaires. Le scrutin s’est déroulé dans un climat de tension, car le 05 mars 2019, la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) avait invalidé les dossiers de candidature de tous les partis politiques de l’opposition sauf le Bloc Républicain et le l’Union Progressiste, deux regroupements politiques proches du président Patrice Talon.

Pour la première fois depuis 1990, le Bénin a organisé une élection sans l’opposition. Et pourtant le pays est considéré comme le champion de l’alternance politique et de la démocratie en Afrique de l’Ouest. Les manifestations des partis politiques de l’opposition pour un report des législatives du 28 avril n’ont pas fait fléchir les autorités béninoises. Il est reproché aux partis politiques de l’opposition de n’avoir pas répondu aux exigences du nouveau code électoral.

À ce climat de tension, s’est ajouté dans la journée du 28 avril 2019, la coupure de l’Internet. En effet à partir de 1h du matin, les internautes avaient du mal à se connecter aux réseaux sociaux Facebook et Twitter notamment. L’internet mobile sera complètement coupé par la suite et ne sera rétabli que le lendemain.

Pour l’heure, les autorités béninoises n’ont donné aucune explication à cette situation, mais dans la presse locale béninoise, on évoque, des mesures préventives « pour éviter des appels à la violence le jour du scrutin législatif. »

L’opérateur de téléphonie mobile, MTN Bénin, reconnaît de son côté la coupure de l’Internet dans la journée du 28 avril tout en déclinant sa responsabilité.

« Effectivement, nous avons opt connu des soucis concernant la connexion Internet dans la journée d’hier. (…) Toutefois, le souci était indépendant de notre volonté », peut-on lire sur le compte Twitter du fournisseur d’accès Internet.

Un test pour la démocratie béninoise

Avec plus d’une dizaine de fournisseurs d’accès Internet, le Bénin fait partie des bons élèves en matière de démocratisation de l’internet. En 2017, l’Alliance pour l’Internet abordable (A4AI) a classé le Bénin parmi les 10 pays du continent africain à avoir un accès facile à l’Internet.

Selon A4AI, cette hausse est due non pas à la mise en place d’une réforme majeure unique, mais au simple fait, par exemple, que le régulateur donne plus d’informations sur les règlements et décisions, sur la transparence des tarifs.

Et pourtant depuis 2018, les autorités béninoises prennent des décisions qui restreignent la liberté d’expression sur Internet. Le 25 juillet 2018, le gouvernement a pris un décret portant introduction d’une contribution sur la consommation des services de communications électroniques fournis par les réseaux ouverts au public.

Concrètement, il s’agit d’une taxe de 5 FCFA par mégaoctet pour l’accès aux services over-the-top (OTT). Les services OTT (ou services de contournement en français), sont l’ensemble des services qui permettent de transporter des flux audio, vidéo ou des données Internet sur les réseaux Facebook, WhatsApp, Viber, Skype et autres, sans l’intervention d’un opérateur de téléphonie traditionnel.

« Le coût change pour les réseaux sociaux et pour des usages ludiques. Vous téléchargez de la musique, un film, vous faites des transferts d’images qui critiquent le gouvernement (…) vous payez le prix qui est légèrement plus fort », avait soutenu Romuald Wadagni, ministre de l’Économie, des Finances et des Programmes de dénationalisation du Bénin.

Face à la colère des internautes, le gouvernement est revenu sur sa décision le 22 septembre 2019. Il explique ce rétropédalage par plusieurs raisons notamment, « les perturbations techniques (…) la rupture de l’économie globale du secteur, au détriment des consommateurs, en particulier les plus modestes et l’entrave à “la démocratisation de l’Internet”.

Naissance du Web-activisme

La coupure d’internet le 28 avril 2019, a cristallisé la colère des internautes, des organisations de la société civile et de la communauté internationale.

Ramanou Biaou, le président du chapitre béninois de Internet Society (ISOC Bénin) dans un entretien accordé à la chaîne étatique allemande Deutsche Welle, déplore les effets néfastes de cette coupure d’internet sur les activités économiques au Bénin.

“À travers les réseaux sociaux, il y a des entreprises qui mettent sur le marché des services, des produits, des solutions. Commencer à restreindre ces réseaux sociaux, cela a forcément un impact qui va au-delà de l’aspect économique. C’est d’une façon ou d’une autre une restriction de la liberté d’expression qui a été prise contre les Béninois ce 28 avril », dénonce-t-il.

Même son de cloche chez Amnesty International. Pour l’organisation internationale de défense des droits de l’homme la décision de couper l’accès à Internet et aux réseaux sociaux le jour du scrutin est une violation directe du droit à la liberté d’expression.

‘Dans la pratique, cela réduit au silence les défenseurs des droits humains, les journalistes et les blogueurs qui observent ces élections parlementaires contestées, sans candidats de l’opposition’, déplore François Patuel, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

En 2018, la tentative de taxation de la connection aux réseaux sociaux avait contribué à la naissance d’influents web activistes. Sur Twitter, l’hastag #TaxePasMesMO avait été repris dans des milliers de tweets contraignant les autorités béninoises à revoir leur copie. Depuis dimanche, les activistes se font entendre à nouveau, cette fois avec des hastags comme #BeninShutDown, #BeninBlackout et #KeepIton en référence à la coalition de de lutte contre les coupures d’Internet à travers le monde.

Quid d’une répression numérique en Afrique Francophone ?

Si au Bénin c’est la première fois que les internautes subissent la coupure d’Internet, en Afrique francophone, la pratique devient courante. Le Tchad fait partie des pays africains qui pratiquent une censure drastique de l’Internet. Depuis un an, les Tchadiens n’ont plus normalement accès aux réseaux sociaux Facebook, Twitter et aux messageries WhatsApp et Viber.

« Cette censure est d’autant plus insupportable que les gens ne savent pas pourquoi ils n’ont plus la possibilité d’utiliser normalement les réseaux sociaux », s’indigne Julie Owono, directrice exécutive d’Internet sans frontières.

Au Cameroun, les autorités ont coupé Internet au Nord-ouest et au sud-ouest du pays en avril et octobre 2017. Ces deux régions qui réclament leur autonomie sont le théâtre de violents combats  entre les séparatistes et l’armée régulière camerounaise. Le 15 janvier, une ONG camerounaise Réseau de Défenseurs des Droits Humains de l’Afrique Centrale (Redhac) avait porté plainte contre l’État camerounais devant le Conseil constitutionnel pour le rétablissement d’Internet dans les deux régions précitées. Une plainte similaire a été portée contre les opérateurs de téléphonie mobile en RD Congo.

Début septembre, l’internet a été intentionnellement perturbé par les autorités togolaises à chaque manifestation de l’opposition politique. Les experts de Netblocks, une ONG basée à Londres estime que chaque journée sans Internet au Togo fait perdre 243 507 dollars au pays.

Parmi les mauvais élèves de la classe, figure également l’Algérie. Plusieurs cas de coupure d’internet ont été enregistrés dans le pays, mais à chaque fois, l’opérateur proche du gouvernement, Algérie Telecom, dément une coupure volontaire.

Sur le continent, d’autres pays comme le Sénégal et le Burkina Faso sont à féliciter en matière de démocratisation de l’Internet. En 2014 lors du soulèvement des Burkinabés pour exiger et obtenir le départ de l’ancien président Blaise Compaoré, aucune coupure d’Internet n’a été signalée malgré la situation politique tendue. Même tendance au Sénégal où lors de la dernière élection présidentielle tous les signaux laissaient prétendre une probable coupure.

L’espoir est permis

Les coupures sont désormais utilisées par les gouvernements comme des moyens de musellement des peuples souvent au prétexte de protéger l’ordre public et de contrôler les excès  sur les réseaux sociaux.

Au vu des tendances actuelles en Afrique Francophone, l’avenir du réseau internet reste incertain.

La situation au Cameroun, en Algérie, au Togo, en RDC et au Tchad permet d’établir un lien étroit entre les soulèvements populaires et le taux de connexion de ces pays. Ainsi, depuis le Printemps arabe, il est tentant de faire un lien direct entre la capacité d’un peuple à renverser un dictateur et le nombre de personnes connectées à Internet.

Photo Credit: RFI

Tous les régimes totalitaires ont compris donc l’importance de maîtriser le web. Bâillonner le web devient ainsi le rêve de toute dictature. Mais un rêve impossible.  Au Togo, au Benin comme partout ailleurs, les internautes déjouent la censure en passant par des proxys ou en utilisant des connexions bas débit. Des activistes proposent, eux, des passerelles fax et VPN. Des blogs expliquent également comment contourner le blocage.

Avec les élections locales, législatives et présidentielles à venir dans plusieurs pays en Afrique francophone, il est important pour les gouvernements d’ouvrir des débats multipartites sur la gestion et la gouvernance de l’Internet, car ces perturbations volontaires violent explicitement les droits humains protégés notamment par une résolution adoptée à l’unanimité le 1ᵉʳ juillet 2016 par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

Emmanuel Vitus est Chercheur et Google Policy Fellow chez Paradigm Initiative.

Les OSC et les Nigérians exhortent le président Buhari à signer un projet de loi sur les droits numériques

Par | Droits numériques, Politique de TIC

Abuja, Nigéria

Mardi 5 février, l'Assemblée nationale a transmis le projet de loi sur les droits et la liberté numériques au président Muhammadu Buhari pour son assentiment. Le projet de loi, qui était au Parlement depuis 2016, a été adopté par les deux chambres du Parlement en 2018.

Paradigm Initiative, une entreprise sociale qui a mené la campagne de plaidoyer en faveur du projet de loi, a félicité l'Assemblée nationale et a exhorté le président Buhari à le signer immédiatement. Selon une déclaration signée par son responsable des communications, Sodiq Alabi.

Gbenga Sesan, directeur exécutif de Paradigm Initiative, a déclaré: «Nous sommes heureux que le projet de loi sur les droits et la liberté numériques ait été transmis au président Buhari. Monsieur le Président a maintenant une occasion unique de positionner le Nigéria en tant que leader des lois respectueuses des droits en Afrique en signant le projet de loi. "

Yemi Adamolekun, directrice exécutive d'Enough is Enough Nigeria, a déclaré: «Il est significatif que ce geste se produise au cours d'une journée mondialement célébrée en tant que Journée de la sécurité de l'internet. L’attention du monde entier est désormais attirée sur le Nigeria pour qu’il finisse le travail important qu’il avait commencé en signant la loi.

La coordinatrice régionale africaine de la Web Foundation, Nnenna Nwakanma, a également ajouté: «Alors que le World Wide Web a 30 ans, les Nigérians ne peuvent plus attendre pour les droits, les libertés et les opportunités numériques. L'assentiment du président est nécessaire de toute urgence pour garantir les droits fondamentaux, soutenir une économie numérique plus forte et construire un Internet plus sécurisé. ”

Le président disposera d'un délai de 30 jours à compter du jour où il aura reçu la communication de l'Assemblée nationale pour approuver le projet de loi.

Parlant du développement, de l’initiative Paradigm Programme de droits numériques Le directeur, Boye Adegoke, a déclaré: «À son crédit, l’administration de Muhammadu Buhari a signé des projets de loi historiques tels que Pas trop jeune pour exécuter Bill et le projet de loi sur l’invalidité."

«S'il est signé, le projet de loi sur les droits et la liberté numériques ajoutera à ce qui semble être une disposition prospective de l'administration face à l'élaboration des politiques. Ce que le président Muhammadu Buhari fera avec le projet de loi contribuera dans une large mesure à définir la disposition de l'administration vis-à-vis de la technologie et sa viabilité pour améliorer la base économique du Nigéria », a déclaré Adegoke.

Tomiwa Ilori, avocat et défenseur des droits numériques, a qualifié le projet de loi de pot-pourri de libertés protégées à l'ère numérique. «Le Nigéria sera à la veille de l'histoire en tant que premier pays à avoir adopté une loi aussi complète en matière de protection des droits de l'homme pour l'avenir. Nous avons une occasion en or de redéfinir la politique numérique en matière de droits de l'homme, nous devrions le saisir », a déclaré Ilori.

Angela Quintal, coordinatrice du programme pour l'Afrique auprès du Comité pour la protection des journalistes, a commenté l'importance du projet de loi: «Ce projet de loi montre qu'il est possible pour les gouvernements africains de rédiger des réglementations et des lois qui fonctionnent pour les journalistes, pas contre eux. Le président Muhammadu Buhari devrait prouver son engagement envers les dirigeants nigérians des droits numériques en Afrique en signant le projet de loi avant les élections du 16 février. »


Pour plus d'informations sur cette déclaration, veuillez contacter Sodiq Alabi, chargée de communication, à l'adresse media@paradigmhq.org.

La société civile s'inquiète des perturbations persistantes de l'Internet au Tchad

Par | Politique de TIC, Liberté d'Internet

La société civile s'inquiète des perturbations persistantes de l'Internet au Tchad

République du Tchad,
Gouvernement de la République du Tchad,

Nous, Organisations signataires, sommes profondément préoccupés par les multiples perturbations des services Internet au Tchad.

En effet, le 25 janvier 2018, les autorités américaines ont arrêté Internet avant les manifestations prévues par les groupes de la société civile et des syndicats du pays. Depuis mars 2018, les communications électroniques ont été fortement perturbées, ce qui a eu des conséquences sur la vie sociale des Tchadiens. Les interruptions des médias sociaux tels que WhatsApp, Facebook, YouTube et Skype ont été régulièrement entendues et visionnées par les communications entre les personnes et la liberté d'expression. En outre, Internet, les journalistes et les utilisateurs de médias ne peuvent pas communiquer avec les sources et les informations sans les outils de communication numérique.

Les signataires de cette déclaration condamnent fermement le blocage continu, volontaire ou involontaire d'Internet au Tchad; DUDH, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels Charte africaine des droits de l'homme et des personnes (PIDESC), Déclaration des principes sur la liberté d'expression en Afrique et autres lois dont le gouvernement tchadien est signataire et partie. Les fermetures d'Internet entraînent également des pertes économiques pour l'économie locale, des perturbations des entreprises et d'autres activités commerciales. Selon NetBlocksUne impression de forme qui a eu un impact économique sur les fermetures d’Internet, le coût d’une journée de fermeture d’Internet au Tchad est estimé à 694 589 dollars US. C'est donc un meilleur intérêt pour les Tchadiens et le gouvernement Les Tchadiens de garder Internet Internet, afin d'éviter une hémorragie de sa propre économie et de protéger les libertés civiles.

Les signataires de cette déclaration au gouvernement tchadien de:

i) the digital network over the national network is the global network is a digital network is to a low cost cost;

(ii) respecter les droits des utilisateurs sur Internet dans le pays;

iii) Reconnaître la résolution des Nations Unies sur la promotion, la protection et la jouissance des droits de l'homme sur Internet A / HRC / 32 / L.20;

(iv) respecter la résolution 362 (LIX) 2016 de la Commission africaine sur le «droit à la liberté d'expression et d'information sur Internet en Afrique»;

(v) respecter le contenu et l'esprit de la Déclaration africaine des droits de l'Internet et des libertés;

(vi) respecter les principes de la gouvernance de l'Internet et du contrat pour le Web;

(vii) renforcer la promotion et faciliter l'accès illimité à Internet pour assurer le développement économique du pays;

(viii) réduire les prix exorbitants des communications électroniques;

(ix) respecter les normes internationales sur les droits humains en ligne et hors ligne.

Les signataires sont en train de mettre fin à toutes les violations des droits dans les pays concernés. Internet accessible de manière continue aux droits des citoyens. L'Internet.

 

Les signataires

Initiative Paradigm

Le groupe NetBlocks

AccessNow

Internet Sans Frontières

CIPESA

OpenNetAfrica

Rudi International (RDC)

PEN America

Electronic Frontier Foundation

Sassoufit Collective

PACT (Projet pour une alternance crédible au Tchad)

Ligue des blogueurs et cyber-activistes africains pour la démocratie - AFRICTIVISTES

Open Net Korea

INTIC4DEV

La fondation du World Wide Web

L'Alliance pour un Internet Abordable (A4AI)  

AfroLeadership

Organisation des clubs de jeunes pour la paix au Rwanda

Association sénégalaise des utilisateurs de TIC (ASUTIC)

AFROTRIBUNE (Aller)

 

 

Lagos, le 18 janvier 2019

Le Collectif tous pour tous pour les droits numériques Cameroun

Par | Plaidoyer, Politique de TIC, Liberté d'Internet

Le Collectif tous pour tous pour les droits numériques Cameroun organisé à Yaoundé au Cameroun le 20 octobre 2018, une session d'information sur les droits numériques. This session d'information of the president of the president of October 7, 2018.

La session de formation a été principalement animée par Rigobert Kenmogne, boursier Google, par ailleurs point focal de Paradigm Initiative au Cameroun et Afrique francophone. Il a d'abord présenté les activités de Paradigm Initiative au Cameroun ces derniers mois avec les participants sur les «instruments et les acteurs des droits numériques du pays». À propos de sa communication avec le Cameroun et son connu, son principal développement, ses instruments politiques juridiques et interagissements entre ses parties. A ces parties participantes s'ajoutent des acteurs multiformes.

Cameroon's game in the Internet session. Une action s'inscrit dans la dynamique d'un plaidoyer devant un texte de loi spécifique sur les droits numériques.

Ce projet fait partie des activités financées par Internews au Cameroun avec le soutien technique de Afroleadership. capable de répondre aux préoccupations liées aux droits numériques.

Le chef de projet, Ernest Yene, a salué la participation des journalistes, des webactivistes et des autres utilisateurs des TIC. Une reconnaissance aussi à l'endroit de l'ONG qui s'est engagée pour la promotion des droits numériques au Cameroun

Mon histoire avec Google Policy Fellowship - Par Ajuwon Adenike

Par | Politique de TIC

"C'est grâce à la curiosité et à la recherche de nouvelles possibilités que nous avons tracé notre chemin" - Michael Dell

UN PETIT OISEAU M'A DIT

Le 25 juillet 2017, un ami m'a envoyé un message direct sur Twitter avec le lien vers le Google Policy Fellowship publié sur le site Web de Paradigm Initiative. Je me préparais aux examens du premier semestre de ma dernière année à l’Université d’Ibadan au Nigeria et je me souviens lui avoir dit que je vérifierais après les examens pour pouvoir tout donner à ma candidature.

Mes examens ont pris fin et je me suis concentré sur la demande de bourse. Je suis passé par les exigences et j'ai choisi le Réseau académique africain sur la politique Internet en tant qu'organisation d'accueil dans laquelle j'aimerais travailler pour deux raisons. Premièrement, l'organisation hôte est basée à Ibadan et j'école et habite à Ibadan. Deuxièmement, la thématique de la bourse comprenait la propriété intellectuelle, la vie privée et la sécurité, tous des domaines qui m'intéressaient. Je travaillais sur mes recherches sur les lois sur la propriété intellectuelle au Nigeria et les technologies des médias numériques; Une perspective du droit d'auteur »au moment où j'ai postulé et cela correspond parfaitement à

LE PROCESSUS DE SÉLECTION

Le processus de recrutement a été transparent. J'ai postulé en ligne, l'organisation d'accueil m'a envoyé un mail avec des formulaires en annexe et une date pour l'entretien. J'ai rempli tous les formulaires et je me suis préparé pour mon entrevue. C'était un matin très humide et j'ai ressenti les émotions et la peur habituelles qui accompagnent les interviews. Je craignais aussi d’être à l’école contre moi.

J'ai été interviewé par un panel de cinq personnes et ils ont réalisé que j'étais très tendu. Alors, pour me détendre, un des interviewers m'a demandé pourquoi j'avais décidé d'apprendre le japonais. En parlant de ça, je me suis un peu détendu. Ils ont ensuite posé des questions sur la politique Internet, la gouvernance de l'Internet, la neutralité du Net et le droit d'auteur, entre autres.

Ils m'ont demandé comment j'allais équilibrer l'école et le programme de bourses si je rentrais et je les ai informés de mon horaire flexible pour le deuxième semestre et de la façon dont cela m'a permis de travailler correctement. Je suis parti tranquillement confiant de l'entretien.

Une entrevue finale avec le directeur du projet du réseau a été menée entre moi et un autre candidat car nous étions les deux premiers. On m'a offert le poste que j'ai accepté et j'ai signé mon contrat le 3 octobre 2017 en tant que membre Google Policy Fellow du Réseau universitaire africain sur la politique Internet.

C'était passionnant de reprendre mes activités dans mon organisation d'accueil, de rencontrer les membres de l'organisation et d'apprendre comment les choses fonctionnaient dans l'organisation. Au début, je me sentais bizarre parce que j'étais la plus jeune personne, mais chaque personne de l'organisation me rendait très à l'aise. La direction a travaillé avec mon horaire de cours et nous avons pu établir un horaire de travail approprié.

LA VIE COMME UN FELLOW GOOGLE

J'ai géré et exécuté un grand nombre de tâches, comme écrire des articles sur la gouvernance de l'Internet et les questions de politique, organiser des séminaires, gérer les subventions de recherche entre chercheurs et le réseau, gérer les chercheurs et les membres du réseau. J'ai également représenté le réseau lors de réunions sur les questions de confidentialité, créé la première politique de confidentialité de l'ISGPP en préparation du règlement général sur la protection des données et travaillé sur des notes conceptuelles pour des séminaires. J'ai été responsable de projet dans l'unité de projet où j'ai organisé la première conférence sur la protection des données et la confidentialité.

 

Vous trouverez plus de tâches et de compétences que j'ai apprises ici.

MES MEILLEURS MOMENTS

Il est presque impossible de choisir une seule fois qui peut être qualifiée de «meilleur moment» au cours de cette période, mais deux moments particuliers se distinguent pour moi. Premièrement, il doit s'agir de la première conférence du Réseau universitaire africain sur la politique Internet (AANOIP) organisée en décembre 2017. L'organisation de la conférence m'a permis d'acquérir de nombreuses compétences, de la gestion à l'organisation en passant par la rédaction . La seconde était lorsque je participais à un panel sur la cybersécurité et la confiance au Forum nigérian sur la gouvernance de l’Internet (NIGF) à Abuja au début de l’année. C'était une tâche effrayante mais aussi une opportunité de parler de la protection de la vie privée et de la protection des données au Nigeria et de répondre aux questions des gens sur les questions de confidentialité.

Je ne peux pas commencer à quantifier l’utilité de la bourse pour moi. Cette bourse m'a initié à la politique technologique, à la protection de la vie privée et à la sécurité. J'ai eu l'occasion de travailler avec et de rencontrer beaucoup de professionnels et d'individus en écrivant sur la politique d'Internet et la gouvernance.

 

QUOI SUIVANT

À la fin de la bourse, j'irai à la faculté de droit nigériane pour suivre une formation juridique obligatoire d'un an. Je prévois également de passer l'examen professionnel de l'Association internationale des professionnels de la protection de la vie privée pour être un professionnel certifié en confidentialité de l'information en Europe (CIPP / E). Après mes études de droit, je servirai le Nigeria et j'espère le faire en travaillant pour l'Agence nationale de développement des technologies de l'information (NITDA) ou le ministère de la Communication pour avoir une expérience dans l'espace politique public de la technologie nigériane.

Ce fut la meilleure année de ma vie et je suis vraiment reconnaissant pour cette opportunité.

Adenike Adejuwon est chercheur associé auprès de Google African Academic Network on Internet Policy, Ibadan.

Les Nigérians exigent une transmission immédiate du projet de loi sur les droits numériques

Par | Politique de TIC

Les Nigérians sur les réseaux sociaux ont exprimé leur inquiétude quant au retard dans la transmission du projet de loi sur les droits numériques et la liberté par l'Assemblée nationale au président Muhammadu Buhari pour la sanction présidentielle. Le projet de loi, très attendu, a été adopté en mars par le Sénat, après l'adoption par la Chambre des représentants en novembre 2017. Depuis lors, l'Assemblée nationale n'a pas transmis le projet de loi à la présidence.

Dans le cadre d'une campagne menée par Paradigm Initiative, des centaines de messages ont été publiés sur Twitter et sur d'autres plateformes de médias sociaux, appelant les dirigeants de l'Assemblée nationale à transmettre immédiatement le projet de loi au président. En utilisant les hashtags, #DigitalRightsBill et # HB490, les militants des médias sociaux ont veillé à ce que le projet de loi reçoive une attention suffisante tout au long de la semaine dernière.

Selon une déclaration de Paradigm Initiative, "nous craignons que, depuis le passage en mars, l’Assemblée nationale n’ait pas encore transmis le projet de loi au Président pour approbation. De nombreux projets de loi adoptés après la DRFB ont été transmis au président pour son assentiment. C’est pourquoi nous avons appelé les Nigérians à se joindre à nous dans une campagne visant à encourager l’Assemblée nationale à envoyer ce projet de loi au Président Muhammadu Buhari pour sa signature. "

Selon Gbenga Sesan, directeur exécutif de l’Initiative Paradigm, comme nous l’avons déjà dit, le Digital Rights Bill est un texte législatif important, non seulement pour les droits de l’homme au Nigeria, mais aussi pour l’économie du Nigeria. Le projet de loi prévoit la protection des droits de l'homme en ligne, protège les internautes contre les atteintes à leurs libertés fondamentales et garantit l'application des droits de l'homme aux utilisateurs de plateformes numériques.

Le projet de loi renforce la confiance des utilisateurs et a été salué comme un pas dans la bonne direction en raison de la valeur qu’il apporte à l’économie numérique et aux droits des Nigérians. Le projet de loi vise à garantir les droits de l'homme dans le contexte des technologies innovantes émergentes, des problèmes de sécurité, de la participation accrue des citoyens à la gouvernance et aux processus démocratiques. "

Le projet de loi permet aux forces de l'ordre nigérianes d'exploiter la technologie pour mener à bien leur travail avec les meilleures pratiques disponibles partout dans le monde. Il permet également aux jeunes Nigérians qui souhaitent apprendre, innover et mener d'autres formes d'activités légitimes en ligne alors. Le projet de loi, lorsqu'il sera adopté, stimulera les innovations technologiques au Nigéria et renversera les tendances contradictoires souvent manifestées à l'égard des jeunes qui adoptent la technologie par les agences de sécurité, comme le montre la récente indignation contre le SRAS au Nigéria.

La loi sur la bataille juridique contre la cybercriminalité passe devant la Cour suprême

Par | Politique de TIC, Communiqué de presse

La bataille juridique concernant la constitutionnalité des articles de la loi sur la cybercriminalité est désormais passée devant la Cour suprême. Trois organisations de la société civile, à savoir l'Agenda des droits des médias, l'Initiative Paradigm et Enough Is Enough, plaident auprès de la Cour suprême pour que les articles 24 et 38 de la loi sur la cybercriminalité 2015 soient supprimés.

 

Les organisations ont entamé ce voyage en mai 2016 lorsque leur avocat, Olumide Babalola, a intenté pour la première fois une action en exécution des droits fondamentaux, contestant la constitutionnalité des articles 24 et 38 de la loi auprès de la Haute Cour fédérale à Abuja. Sur 20 janvier 2017, tLe tribunal a cependant jugé que les articles étaient constitutionnels.

 

La décision défavorable de la Haute Cour a poussé les organisations à saisir la cour d'appel. L’appel portant le numéro d’affaire A / L / 556/2017 a toutefois été décidé contre les appelants dans un jugement rendu le 22 juin 2018. Les organisations espèrent maintenant que la Cour suprême s’assurerait des articles 24 et 38 de la loi sur la cybercriminalité. 2015 est rayé du livre de droit nigérian.

 

Selon Tope Ogundipe, directeur des programmes de l'Initiative Paradigm, «il convient de répéter ici que l'article 24 de la loi sur la cybercriminalité traite du cyberharcèlement et que cette section a été utilisée à plusieurs reprises pour harceler et persécuter des journalistes et des critiques. C'est sans doute la disposition la plus dangereuse contre la liberté de parole, d'opinion et d'enquête. L'article 38 prévoit les devoirs d'un prestataire de services vis-à-vis de la conservation des données et contient des dispositions qui, à notre avis, sont trop vagues et inconstitutionnelles. "

 

Ogundipe a poursuivi: "Bien que nous respections les juges éclairés qui n’étaient pas d’accord avec nos arguments sur l’inconstitutionnalité des articles, nous pensons toutefois que les tribunaux n’ont pas examiné attentivement nos arguments. Dans un jugement concordant, l’un des juges de la cour d’appel a convenu que la loi devrait être révisée pour réduire son caractère arbitraire. Nous pensons que les articles doivent être supprimés dans leur intégralité et nous espérons que la Cour suprême sera d'accord avec nous "

 

Les accusés dans l'affaire sont le procureur général de la fédération, l'inspecteur général de la police et l'Assemblée nationale.

Les blogueurs, Rights Advocates déplorent les frais de licence des blogueurs

Par | Plaidoyer, Politique de TIC

Les blogueurs tanzaniens et les défenseurs des droits numériques ont condamné les frais de licence récemment introduits pour les blogueurs dans le pays. Ils ont fait cet appel lors d'un dîner organisé par Initiative Paradigm en collaboration avec  Article 19 et HIVOS  à Dar es Salam, en Tanzanie. Les participants au dîner du 9 juillet comprenaient un groupe de blogueurs locaux, d'avocats, d'organisations de la société civile, de l'ambassade néerlandaise, de la communauté technique et des médias.

 

Selon Wathagi Ndungu, chercheur Google Policy Policy de Paradigm Initiative, «le but du dîner était de discuter des effets de Règlement sur les communications électroniques et postales 2018 qui imposait aux blogueurs et à tout autre service Internet de partager les noms de leurs actionnaires, leurs détails, leur coût approximatif d'investissement, leurs attestations de dédouanement, paient un peu plus de 900 USD de frais incluant des frais de frais de licence et frais de licence renouvelables après 3 ans et beaucoup plus. "

 

Gbenga Sesan, directrice exécutive de l'initiative Paradigm et Sylvia Musalagani de Hivos ont mené une discussion interactive avec les participants.

 

Wilfred Warioba de la Commission des droits de l'homme et de la bonne gouvernance a déclaré: «La nouvelle législation est un outil qui a été créé pour protéger certaines institutions. Il n'y a pas de place pour ces blogueurs et créateurs de contenu en ligne d'exceller à moins qu'ils ne touchent certains intérêts. C'est un déni du droit d'accès à l'information mais néanmoins, il y a place pour la négociation maintenant que nous sommes dans les tribunaux "

 

"Il n'est pas nécessaire d'être journaliste pour écrire et partager des informations. Cette nouvelle loi refuse aux nouveaux venus un espace pour l'innovation. L'innovation à travers les médias est en train d'être stoppée, alors comment allons-nous innover à travers les médias si nous sommes étouffés? Sur le plan économique, cela étouffe les droits des jeunes qui n'ont pas de ressources mais qui veulent s'exprimer », a déclaré un blogueur lors du dîner.

 

"Gbenga Sesan a également encouragé les participants à délibérer sur la voie à suivre dans la lutte contre les frais de licence.

 

"Que ferons-nous? Ce qui doit être fait? Nous devrions être capables d'avoir des conversations autour de ça. Ce n'est pas seulement pour les blogueurs. Comment pouvons-nous informer les gens à ce sujet? La politique est pour tout le monde. Quand une idée vient à vous et que vous avez besoin d'aide, nous sommes là pour vous aider. Nous connaissons toujours quelqu'un qui peut se tenir la main. Travaillons ensemble. "Dit Sesan.

 

Henry Maina, le directeur régional de l'article 19 a déclaré: «Pensez au travail réactif, par exemple où le gouvernement et d'autres acteurs ont été en avance sur nous et nous devons jouer rattrapage. Nous avons besoin des bonnes personnes dans les bons endroits pour faire adopter certaines lois par le gouvernement. Il est important de créer des normes, car en tant que spécialistes, nous ne pouvons pas rester décontractés. "

 

Sylvia Musalangi de Hivos a ajouté: «Nous devons avoir plus de conversations à ce sujet. Nous devons avoir plus de voix. Il y a un problème de capacité à comprendre les problèmes autour de cela. "

 

Il a été convenu parmi tous les participants qu'il était essentiel de prendre des mesures immédiates et qu'il était primordial que toutes les parties prenantes aient des conversations à long terme.

Atelier sur les droits numériques: autonomiser les défenseurs au Cameroun

Par | Politique de TIC, TIC, Liberté d'Internet

L'initiative Paradigm en partenariat avec Internews, AfroLeadership et CYEED ont organisé un atelier de quatre jours sur les droitsth jour de Juin 2018 au 21st Juin 2018 à Douala, Cameroun.

L'objectif de l'atelier était de discuter avec les sociétés civiles, le gouvernement, les particuliers et d'autres parties prenantes dans le paysage des droits numériques du Cameroun et de former les participants à leurs droits numériques et au plaidoyer. Cette formation en juin a été la troisième à se dérouler au Cameroun alors que la formation précédente avait eu lieu à Barmenda et à Yaoundé.

                                      

Les participants à cet atelier ont été exposés à une variété de formations et de ressources. Alors que les deux premiers jours ont vu de nouveaux participants, les deux derniers jours ont été consacrés à des personnes sélectionnées parmi des groupes qui avaient déjà travaillé sur des projets autour des droits numériques des deux dernières sessions.

L'un des premiers sujets de base sur lesquels les participants ont été formés portait sur les droits numériques, dans une session intitulée «Digital Rights 101» dirigée par Gbenga Sesan, directeur exécutif de Paradigm Initiative. Les participants ont été formés sur les droits numériques et Internet, sur le pouvoir d'Internet, la surveillance de la vie privée, la liberté d'expression, l'opinion, l'association, etc.

Dans une autre session sur la politique des TIC au Cameroun, Rigobert Kenmogne, spécialiste des politiques de Google, a traité de questions telles que les lois et l'évolution des politiques TIC au Cameroun, les acteurs des TIC et d'autres facteurs contribuant au paysage des TIC au Cameroun.

La session sur le plaidoyer et la communication a eu un impact considérable car les participants ont non seulement appris des stratégies de plaidoyer, mais aussi comment communiquer un message. Les participants ont été formés à l'évaluation et au suivi de projets, au développement des connaissances, à la prise de parole en public, à la création de coalitions, etc.

Au cours de la même formation, un rapport a également été présenté par Adeboro Odunlami, assistant de programme (droits numériques), Initiative Paradigm. Le rapport contient une étude de cas sur la situation des droits numériques dans les pays africains francophones. Lors de cette session, presque tous les participants ont partagé leurs expériences sur les effets négatifs de la violation des droits numériques dans leur pays. Paradigm Initiative a également partagé quelques leçons apprises de la Coalition Africa NetRights et du Digital Rights and Freedom Bill.

Au fur et à mesure que l'atelier progressait, les participants ont été amenés à effectuer des tâches pratiques et des discussions.

Une séance sur le thème «Construire la confiance et les relations» a permis aux participants de répondre à des questions telles que «quel est le paysage actuel des droits numériques au Cameroun?», «Où mon organisation / travail s'inscrit-il?», «Comment pouvons-nous tous travailler ensemble? l'un l'autre plus fort? et d'autres questions pertinentes

À la fin de cette session, de nombreux participants ont révélé des compétences et des ressources personnelles et organisationnelles qu'ils seraient disposés à partager avec d'autres sociétés civiles dans le but de résoudre les problèmes que nous avions précédemment identifiés.

Par exemple, un participant a offert un espace de travail gratuit et un soutien technologique à un autre participant qui a indiqué que son organisation travaillait sur un recueil de lois et décrets du Cameroun en anglais et en français. Un autre participant a offert une formation gratuite aux stagiaires des organisations participantes sur les médias numériques et les droits numériques. Un autre a offert gratuitement des services de visibilité sur les médias sociaux et des services de conception graphique. Une autre a offert ses compétences pour susciter des projets et rendre les projets d'autres organisations plus inclusifs. De plus, un autre participant a offert gratuitement une formation sur la sécurité numérique. Il y avait aussi des offres de pages de journaux gratuits pour le matériel de plaidoyer et une formation subventionnée sur la communication, la rédaction de rapports et les communiqués de presse

Les participants ont également participé à d'autres séances pratiques où ils ont préparé des solutions aux problèmes qui devraient survenir lors des prochaines élections. Les idées / solutions présentées impliquaient la création d'une coalition pour faciliter l'accès à Internet, la rédaction de lettres ouvertes au gouvernement, la sensibilisation et l'éducation de l'électorat, la gestion de la violence post-électorale, etc.

                                                          

Lors de l'atelier, Internews a également partagé une ligne directrice avec les participants afin de faciliter une meilleure compréhension de son processus de demande de sous-subvention.

Les emplacements des ascenseurs ont également été facilités par tous les partenaires de l'atelier pour former les participants à la communication appropriée et précise des idées; une compétence indispensable pour le plaidoyer

Parmi les autres sujets abordés lors de l'atelier, citons le développement du budget et la gestion de projets pour leurs projets de droits numériques.

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