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Vacancy: Communications Officer

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Introduction

Paradigm Initiative is a social enterprise that builds an ICT-enabled support system and advocates digital rights in order to improve livelihoods for under-served youth. Our programs include digital inclusion programs – such as the Life Skills. ICT. Financial Readiness. Entrepreneurship (LIFE) training program and Techtiary program – and a digital rights program, Magoyi. Across our offices in Nigeria (Aba, Abuja, Ajegunle, Kano, Yaba), Tanzania, Zambia, Togo and Cameroon, and beyond, as part of a pan-African expansion plan, we work to connect under-served youth with improved livelihoods through our digital inclusion and digital rights programs.

Job Title: Communications Officer

Résumé du poste:

Researching, writing, editing and publishing information about Paradigm Initiative. The information will be used for internal publications for employees, management, sponsors, volunteers and or for publications that are distributed to the public.

To coordinate and deliver resources and processes in support of the media and communication for Paradigm Initiative.

Emplacement

  •         Anywhere in: Tanzania. Togo. Cameroon. Nigeria. Zambia

Rôles et responsabilités

  1.      Communications
  • Liaise with other staff and team members to provide excellent digital media content for use on PI’s social media assets
  • Provide advice or specific skills to teams to reinforce the media and communications aspects of all our programs.
  • Manage digital channels and networks, across programs and regions
  • Partner with web developers to design and implement effective web solutions to foster internal and external communications
  • Monitor office internet and web facilities
  • Manage legacy and new media contact across regions
  • Develop communication strategies for projects and PI consulting clients
  1.   Financial Management
  • Manage allotted budgets and reducing the cost of maintaining digital assets
  • Complete all tasks within the framework of the allocated budgets
  • Fundraising for the organization through the deployment of digital media skills
  • Monitor social media networks for grants and funding opportunities for the organization
  1.   Business Management
  •         Coordinating meetings and maintain relationships as requested, especially with various media outlets both social and traditional media
  •         To play an active role in media and communication, lobby and advocacy on issues related to Paradigm Initiative Programs through social media.
  •         Manage media and communication activities as part of the development on our all programs
  •         Develop communication strategies for projects and PI consulting clients
  •         Identify potential new strategic media partners for Paradigm and develop strategies for working with them.
  •         Assist Paradigm Initiative staff and partners in getting relevant messages across to target audiences within and outside the organization on major activities.
  •         Liaise with active partners to identify and help them to use rare opportunities to drive Paradigm Initiative’s advocacy issues on various media outlets across Africa
  1.   Media Management
  •         Cultivate relationships with key media contacts
  •         Compile and maintain media and community database
  •         Act as a public spokesperson for Paradigm Initiative by liaising with media and other external parties and giving interviews
  •         Monitor website and social media analytics
  •         Track media mentions related  to Paradigm Initiative’s work
  •         Ensure adequate media coverage for all program activities and functions
  •         Regularly identify communication channel and opportunity for fostering effective communication
  •         Research and review all content on the website and social media platforms of the organization

Qualifications, Knowledge, Skills, and Abilities:

  • Degree in Mass Communication, Public Relations, Computer Science, Information and Computer Technology, Information Systems or related fields
  • Fluency in English and French
  • Advanced proficiency in social media management and content management systems
  • Experience in communication strategy, project and media management
  • Demonstrate skills in effective media relations, experience in talking directly to media organizations and a high level of writing skills
  • Demonstrate broad grasp and understanding of ICT issues and policy in Africa
  • Experience in capacity building and/or training skills highly advantageous
  • Creative thinking, developing, designing, or creating new ideas, relationships, systems, or products, including artistic contributions
  • Available for frequent local and international travel

 

Rémunération

  •         En accord avec l'expérience et les compétences

Comment s'inscrire

Please click here to fill the application form.

Closing Date: May 25 or until role is filled.

There is a possibility of immediate resumption for role.

 

Poste: chargé de communication

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Introduction

Paradigm Initiative est une entreprise sociale qui  favorise l’inclusion numérique par les TICs et défend les droits numériques afin d’améliorer les moyens de subsistance des jeunes défavorisés. À travers  nos bureaux au Nigéria (Aba, Abuja, Ajegunle, Kano et Yaba), au Cameroun, au Togo, en Zambie et en Tanzanie. nous travaillons au renforcement des droits numériques et à l’inclusion numérique en Afrique. Un plan d’expansion vers d’autres pays est en cours.

Description du Poste

Recherche, rédaction, correction, publication et diffusion d’informations sur Paradigm Initiative. Les informations seront utilisées pour diffusion interne à l’intention des employés et externe  à l’intention des partenaires, bénévoles ou pour des publications à grand public. Coordonner et fournir des ressources aux médias pour le compte de Paradigm Initiative.

Lieu du poste

Nigeria, Zambie, Tanzanie, ou Togo

Rôles et responsabilités

 

  • Communication

 

  • Assurer la liaison avec les autres membres du personnel et de l’équipe afin de fournir un excellent contenu web à utiliser sur les réseaux sociaux de Paradigm Initiative.
  • Fournir des conseils ou des compétences spécifiques aux équipes pour renforcer les aspects média et communication de tous nos programmes.
  • Gérer les supports  et réseaux numériques, à travers les programmes et les régions
  • S’associer à des développeurs Web pour concevoir et mettre en œuvre des solutions Web efficaces afin de favoriser les communications internes et externes.
  • Surveiller les installations Internet et Web.
  • Gérer les contacts avec les nouveaux médias dans toutes les régions.
  • Élaborer des stratégies de communication pour les projets et les clients de Paradigm Initiative Consulting.
  1. Gestion financière

 

  • Gérer les budgets alloués et réduire les coûts d’entretien des ressources numériques.
  • Effectuer toutes les tâches dans le cadre des budgets alloués.
  • Mobilisation de fonds pour l’organisation par le déploiement de compétences en médias numériques.
  • Veille  des réseaux de médias sociaux à la recherche de subventions et de possibilités de financement pour l’organisme.
  1. Gestion des affaires
  • Coordonner les réunions et entretenir les relations sur demande, en particulier avec les divers médias, tant sociaux que traditionnels.
  • Jouer un rôle actif dans les médias et la communication, le lobbying et le plaidoyer sur les questions liées aux programmes Paradigm Initiative à travers les médias sociaux.
  • Gérer les activités médiatiques et de communication dans le cadre du développement de tous nos programmes.
  • Élaborer des stratégies de communication pour les projets et les clients de PI Consulting
  • Identifier de nouveaux partenaires médiatiques stratégiques potentiels pour Paradigm et développer des stratégies pour travailler avec eux.
  • Aider le personnel et les partenaires de Paradigm Initiative  à faire passer des messages pertinents aux publics cibles à l’intérieur et à l’extérieur de l’organisation sur les principales activités.
  • Assurer la liaison avec les partenaires actifs pour identifier et les aider à utiliser les rares occasions qui leur sont offertes de faire avancer les questions de plaidoyer de Paradigm Initiative dans divers médias au Nigéria.

    

  1. Gestion des médias

 

  • Cultiver les relations avec les principaux contacts des médias
  • Compiler et mettre à jour une base de données sur les médias et la communauté
  • Agir à titre de porte-parole public de Paradigm Initiative en assurant la liaison avec les médias et d’autres parties externes et en donnant des interviews
  • Surveiller l’analyse des sites Web et des médias sociaux
  • Suivre les contenus médiatiques liés au travail de Paradigm Initiative.
  • Assurer une couverture médiatique adéquate pour toutes les activités et fonction du programme
  • Identifier régulièrement les voies de communication et les possibilités de favoriser une communication efficace.
  • Effectuer des recherches et examiner tout le contenu du site Web et des plateformes de médias sociaux de l’organisation.

 

Qualifications, compétences et aptitudes :

  • Diplôme en communication, relations publiques, informatique, Science de l’Information et de la Communication, Systèmes d’information ou domaines connexes
  • Maîtrise de l’anglais et du français
  • Compétence avancée dans la gestion des médias sociaux et des systèmes de gestion de contenu
  • Expérience en stratégie de communication, gestion de projets et médias
  • Démontrer des compétences en relation avec les médias, de l’expérience dans la communication directe avec les organisations médiatiques et un niveau élevé de compétences en rédaction.
  • Faire preuve d’une compréhension étendue des enjeux et des politiques en matière de TIC au Nigéria
  • Expérience en matière de renforcement des capacités et/ou de formation très avantageuse
  • Pensée créative, développement, conception ou création d’idées, de relations, de systèmes ou de produits nouveaux, y compris des contributions artistiques.

 

Rémunération

En fonction de l’expérience et des compétences

 

Comment postuler

Veuillez remplir le formulaire d’inscription ici

Date de clôture : Jusqu’à ce que le poste soit occupé

Date d’entrée en fonction : le plus tôt possible

 

Au Cameroun de Paul Biya, la répression numérique s'accentue et inquiète

Par | Plaidoyer

Le président camerounais Paul Biya n’est pas aussi suivi sur Twitter comme ses homologues Paul Kagamé (1, 44 millions d’abonnés) du Rwanda ou encore Nana Akufo-Addo (951k abonnés) du Ghana. Cependant les publications de plus en plus fréquentes du président camerounais et sa gestion de son compte Twitter suscitent des réactions dans la presse locale et régionale. Le quadragénaire est accusé de supprimer sous ses publications, les commentaires qui lui sont défavorables et de bloquer les activistes ainsi que les personnalités politiques qui critiquent sa gestion du pays.

Depuis plusieurs mois, Paul Biya a décidé de s’adresser à ses compatriotes via les réseaux sociaux ; ses visites officielles, ses messages de voeux…tout se fait via son compte Twitter. Le président Biya a commencé depuis quelques semaines à évoquer toujours sur cette plateforme numérique, l’actualité sociopolitique de son pays. Avec des citations inscrites sur des visuels, il aborde des thèmes comme le pardon, la liberté de manifestation ou encore le dialogue.

Ce sont ces publications qui sont diversement appréciées par une partie des internautes camerounais. Les critiques fusent régulièrement de part et d’autre. Si certains critiquent sa gouvernance économique du Cameroun, beaucoup remettent en cause sa gestion des crises anglophone et postélectorale.

Selon le site d’informations panafricain africardv.com, plusieurs de ces commentaires qui fustigent la gouvernance du président Paul Biya sont systématiquement supprimés. Les auteurs sont bloqués et ne pourront plus suivre le chef de l’État. Du haut de ses 85 ans, l’homme qui dirige le Cameroun depuis 35 ans n’accepte visiblement pas les critiques selon Africardv.

« Le leader du mouvement Stand Up For Cameroon et présidente du Cameroon Peoples Party (CPP), Kah Walla, a annoncé qu’elle avait été bloquée sur le compte Twitter de Paul Biya. De même que le blogueur Serge Mapoko et quelques rares qui ont eu le courage de l’exprimer publiquement”, a publié le journal en ligne.

Les organisations de la société civile sont montées au créneau pour dénoncer ce qu’elles qualifient de restriction de la liberté d’expression en ligne. Depuis Paris, Internet sans Frontière se montre inquiète.

“Nous sommes très inquiets que les personnalités politiques, mais également de la société civile ou même des citoyens lambdas puissent être bloqués par le compte officiel du président du Cameroun. C’est une institution et à ce titre, une institution démocratique doit pouvoir accepter que les citoyens puissent s’adresser à elle y compris des critiques” a confié Julie Owono Directrice de Internet Sans Frontière qui appuie ses propos par l’exemple américain. En effet la Cour suprême américaine avait assimilé à de la censure, le fait pour le président Donald Trump de bloquer ses opposants sur la plateforme Twitter.

Pour le journaliste et lanceur d’alerte camerounais Paul Chouta, « le fait de bloquer les activistes, blogueurs et influenceurs web critiques vis-à-vis du régime sur le compte du président Paul BIYA est une preuve de son caractère dictatorial, car bloquer des gens parce qu’ils ne partagent pas les mêmes points de vue que lui résulte tout simplement du refus de la contraction qui va aux antipodes de la démocratie ».

De son Côté, Patrice Nouma, activiste en exile aux USA relativise. Pour l’ancien officier reconverti en web-activiste, Paul Biya est libre de bloquer qui il veut sur compte Twitter. Il estime qu’une partie des commentaires souvent supprimés par le chef de l’État font plutôt « l’éloge de la sécession, de tentative de coup d’État et de dénigrement ». Néanmoins, Patrice Nouma estime qu’en sa qualité de président de la République, « il [Paul Biya] devrait accepter les critiques ».

Le Cameroun a perdu deux points au dernier classement de Reporters Sans Frontières sur la liberté d’expression. Selon l’ONG, la menace sur la liberté d’expression est permanente au Cameroun.

“Le Cameroun poursuit sa longue marche arrière en matière de liberté de la presse. Champion africain des coupures internet en 2017, le pays a de nouveau connu des perturbations de son réseau à la suite de la réélection de Paul Biya pour un septième mandat en octobre 2018”, précise RSF avant de dénoncer “les détentions arbitraires de journalistes et les poursuites, notamment devant des tribunaux militaires ou des juridictions spéciales”, a publié RSF.

Le site d’information en ligne le plus suivi du pays, CameroonWeb avait d’ailleurs été censurée pendant plusieurs mois avant d’être remise en ligne.

Il faut rappeler que depuis 2016, la crise anglophone menace le pouvoir de Paul Biya. Soutenus par certains activistes de la diaspora, les contestataires revendiquent de plus en plus clairement la sécession du pays. En 2017, l’internet a été coupé dans les régions contestataires du nord-ouest et du sud-ouest pendant plus de trois mois savants d’être rétabli.

Emmanuel Vitus est Google Policy Fellow et Chercheur auprès de Paradigm Initiative.

 

# DRIF19: Les délégués appellent à une action renouvelée pour protéger les droits numériques en Afrique

Par | Plaidoyer, Communiqué de presse

Delegates at the Digital Rights and Inclusion Forum have expressed concern at the spate of violation of human rights online on the African continent, calling for renewed action to protect the digital space from rights violations.

The delegates were speaking at the 3-day Forum which held in Lagos, Nigeria, from April 23-25 and welcomed delegates and speakers from across Africa and beyond. The Forum provides a platform for conversations on efforts to ensure human rights online are not violated and that more people in Africa are connected to the internet.

Anriette Esterhuysen, the former executive director of the Association for Progressive Communications, in her submission, argued that the internet has to be protected and remain open as “it is the usually the only means of expression for some minority groups to access information on issues that are not openly discussed.”

Grace Githaiga, the co-convener of KICKTANET said, despite the challenges facing the digital rights space on the continent including internet shutdown, harassment of internet users and online journalists, and lack of data protection laws in many countries, “advocates should celebrate the positive- good laws, initiatives, and partners that allow us to meet and remaining optimistic of a better future.”

This came on the backdrop of conversation on internet censorship that has rocked the continent over the last few years. Africa now leads with the highest number of countries shutting down the internet or restricting service. In Chad, for example, social media has been shut down by the government for over a year now. In 2019 alone, Chad, Sudan, Zimbabwe and DR Congo have either shut down the internet or restricted access to services.

Speaking on the challenges facing efforts to improve internet penetration, Funke Opeke, the chief executive of MainOne Cable, emphasised the need for government to partner the private sector instead of constituting itself as a stumbling block to expand internet access. She said governments in other climes “create the right incentives and structures to facilitate access to the internet, especially in the rural areas. Dr Ernest Ndukwe, a former chief executive of the Nigerian Communication Commission, also urged civil society and active citizens “to focus more attention on what government can do to ensure people have access.”

The Forum also explored the state of data protection and privacy laws on the continent. Ephraim Kenyanito of Article 19 and Morisola Alaba of Media Rights Agenda, while speaking on the new 5G technology, said there was an urgent need to have data privacy legislation as the technology made its way to the continent, saying the technical capabilities of 5G could allow for greater surveillance capacities for repressive governments.

The tone for the Forum was set by the Opening Panel which was moderated by ‘Gbenga Sesan, the Executive Director of Paradigm Initiative and featured Hawa Ba, the Head of Senegal Office of Open Society Initiative for West Africa, Segun Mausi, Head of Africa division at Human Rights Watch, and a Emmanuella Darkwah who was representing Ghana’s National Security Advisor.

The Panel explored the centrality of human rights to modern society and the need to dedicate resources and attention to the protection of human rights. Hawa Ba highlighted the crucial role the internet has played in public education and mobilisation in Senegal and said it was important to ensure the internet remained an open and safe platform. Mausi Segun said all internet users have a duty to fight for the protection of digital rights and to make sure their government enables internet access for more citizens.

While according to Ghana’s Emmanuella Darkwah, Ghana was working on “ensuring internet and digital rights are encompassed in future laws” and, to among things, “make internet shutdown impossible in the country.”

Delegates from

 Togo, Chad and Cameroon bemoaned the ease with which their governments shut down the internet and specific internet services. In Chad, a delegate reported, social media platforms have been unavailable for over a year now, making life unnecessarily harder for the people of the country.

In his closing remarks, ‘Gbenga Sesan urged delegates to go back to their countries with a renewed energy to contribute to efforts to keep the internet safe and open to all users, saying “digital rights advocates are in the business of not minding our businesses. We have no choice but to be involved in efforts that help protect the internet, and to resist action that endangers human rights online.”

#DRIF19 is the seventh edition of the Forum which is convened annually to provide an “important platform where conversations on digital policy in Africa are shaped, and policy directions forged.” The Forum, organised by Paradigm Initiative and supported by Google, Ford Foundation, and Heinrich Böll Stiftung, welcomed delegates from 38 countries.

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Pour plus d'informations sur cette déclaration, veuillez envoyer un mail à media@paradigmhq.org. 

Quelle est la prochaine étape pour le plan national sur le haut débit du Nigéria (2013 - 2018)?

Par | Non classé

Par Babatunde Okunoye

The development community in Nigeria became excited in 2013 when the Federal Government announced a national broadband plan to guide government policy towards broadband development in Nigeria. Nigeria’s national broadband plan was published amidst wide publicity and interest from stakeholders in the country and abroad.

Among the signature targets of the National Broadband Plan was the 6-fold increase of Nigeria’s broadband penetration from 5% to 30% and the inward spread of broadband fibre infrastructure into Nigeria’s cities and town in the nation’s hinterland.

As the deadlines for targets for the broadband plan approached, it was time for evaluation and although the Federal government claimed it had achieved its planned 30% target for broadband, experts in civil society and the private sector differed, with some suggesting the correct figure was closer to 10%. Government, civil society and private sector actors, however, agreed there’s still much more work to be done to expand broadband access in the country. It was clear a plan post-2018 was necessary, yet till now (Q2 2019), there doesn’t seem to be a clear policy direction from government on a post-2018 national broadband plan.

The National Broadband Plan 2013 – 2018 was an extremely useful policy document in the development of broadband in Nigeria. And although there are differences of opinion between civil society, the private sector and government on the extent of its success, there is no doubt that the Broadband Plan did make substantial contributions to the development and access to broadband in Nigeria.

In light of the importance of reliable and affordable broadband access to the development of Nigeria, it is important that conversations on a post-2018 be restarted. It’s Q2 2019 already and a survey of the policy landscape in Nigeria shows that there have not been any publicly visible plans or conversations towards a post-2018 Broadband plan.

le rebasing of Nigeria’s economy in 2013 showed the tremendous progress the nation had made in diversifying its economy. Nigeria’s economy was revealed to be the largest in Africa, overtaking South Africa. A key contributor to this new reality was the contribution of telecommunications and telecommunications-enabled services. The Internet, for instance, has enabled new forms of commerce and economic activity which has lifted many out of poverty and created a new army of technology-entrepreneurs.

Key to sustaining this new growth sector is expanding broadband access to the widest possible population in Nigeria. The starting point for this endeavour is a policy document, which guides the actions of all stakeholders towards this laudable goal. The National Broadband Plan (2013 – 2018) initiated a process which, although had its challenges, has left a positive footprint on the nation’s development. In light of the importance of fast and reliable broadband access to national development, it is in the best interest of the nation that plans for a post-2018 broadband plan are accelerated, and all stakeholders in government, civil society and the private sector coalesce effort to achieve this goal.

 

Babatunde Okunoye dirige les recherches de Paradigm Initiative.

Le Bénin à l'épreuve de la démocratie, les leçons de la répression numérique  

Par | Politique de TIC, Liberté d'Internet

Auteur: Emmanuel Vitus

Dimanche 28 avril 2019, les Béninois étaient convoqués aux urnes pour désigner leurs parlementaires. Le scrutin s’est déroulé dans un climat de tension, car le 05 mars 2019, la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) avait invalidé les dossiers de candidature de tous les partis politiques de l’opposition sauf le Bloc Républicain et le l’Union Progressiste, deux regroupements politiques proches du président Patrice Talon.

Pour la première fois depuis 1990, le Bénin a organisé une élection sans l’opposition. Et pourtant le pays est considéré comme le champion de l’alternance politique et de la démocratie en Afrique de l’Ouest. Les manifestations des partis politiques de l’opposition pour un report des législatives du 28 avril n’ont pas fait fléchir les autorités béninoises. Il est reproché aux partis politiques de l’opposition de n’avoir pas répondu aux exigences du nouveau code électoral.

À ce climat de tension, s’est ajouté dans la journée du 28 avril 2019, la coupure de l’Internet. En effet à partir de 1h du matin, les internautes avaient du mal à se connecter aux réseaux sociaux Facebook et Twitter notamment. L’internet mobile sera complètement coupé par la suite et ne sera rétabli que le lendemain.

Pour l’heure, les autorités béninoises n’ont donné aucune explication à cette situation, mais dans la presse locale béninoise, on évoque, des mesures préventives « pour éviter des appels à la violence le jour du scrutin législatif. »

L’opérateur de téléphonie mobile, MTN Bénin, reconnaît de son côté la coupure de l’Internet dans la journée du 28 avril tout en déclinant sa responsabilité.

« Effectivement, nous avons opt connu des soucis concernant la connexion Internet dans la journée d’hier. (…) Toutefois, le souci était indépendant de notre volonté », peut-on lire sur le compte Twitter du fournisseur d’accès Internet.

Un test pour la démocratie béninoise

Avec plus d’une dizaine de fournisseurs d’accès Internet, le Bénin fait partie des bons élèves en matière de démocratisation de l’internet. En 2017, l’Alliance pour l’Internet abordable (A4AI) a classé le Bénin parmi les 10 pays du continent africain à avoir un accès facile à l’Internet.

Selon A4AI, cette hausse est due non pas à la mise en place d’une réforme majeure unique, mais au simple fait, par exemple, que le régulateur donne plus d’informations sur les règlements et décisions, sur la transparence des tarifs.

Et pourtant depuis 2018, les autorités béninoises prennent des décisions qui restreignent la liberté d’expression sur Internet. Le 25 juillet 2018, le gouvernement a pris un décret portant introduction d’une contribution sur la consommation des services de communications électroniques fournis par les réseaux ouverts au public.

Concrètement, il s’agit d’une taxe de 5 FCFA par mégaoctet pour l’accès aux services over-the-top (OTT). Les services OTT (ou services de contournement en français), sont l’ensemble des services qui permettent de transporter des flux audio, vidéo ou des données Internet sur les réseaux Facebook, WhatsApp, Viber, Skype et autres, sans l’intervention d’un opérateur de téléphonie traditionnel.

« Le coût change pour les réseaux sociaux et pour des usages ludiques. Vous téléchargez de la musique, un film, vous faites des transferts d’images qui critiquent le gouvernement (…) vous payez le prix qui est légèrement plus fort », avait soutenu Romuald Wadagni, ministre de l’Économie, des Finances et des Programmes de dénationalisation du Bénin.

Face à la colère des internautes, le gouvernement est revenu sur sa décision le 22 septembre 2019. Il explique ce rétropédalage par plusieurs raisons notamment, « les perturbations techniques (…) la rupture de l’économie globale du secteur, au détriment des consommateurs, en particulier les plus modestes et l’entrave à “la démocratisation de l’Internet”.

Naissance du Web-activisme

La coupure d’internet le 28 avril 2019, a cristallisé la colère des internautes, des organisations de la société civile et de la communauté internationale.

Ramanou Biaou, le président du chapitre béninois de Internet Society (ISOC Bénin) dans un entretien accordé à la chaîne étatique allemande Deutsche Welle, déplore les effets néfastes de cette coupure d’internet sur les activités économiques au Bénin.

“À travers les réseaux sociaux, il y a des entreprises qui mettent sur le marché des services, des produits, des solutions. Commencer à restreindre ces réseaux sociaux, cela a forcément un impact qui va au-delà de l’aspect économique. C’est d’une façon ou d’une autre une restriction de la liberté d’expression qui a été prise contre les Béninois ce 28 avril », dénonce-t-il.

Même son de cloche chez Amnesty International. Pour l’organisation internationale de défense des droits de l’homme la décision de couper l’accès à Internet et aux réseaux sociaux le jour du scrutin est une violation directe du droit à la liberté d’expression.

‘Dans la pratique, cela réduit au silence les défenseurs des droits humains, les journalistes et les blogueurs qui observent ces élections parlementaires contestées, sans candidats de l’opposition’, déplore François Patuel, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

En 2018, la tentative de taxation de la connection aux réseaux sociaux avait contribué à la naissance d’influents web activistes. Sur Twitter, l’hastag #TaxePasMesMO avait été repris dans des milliers de tweets contraignant les autorités béninoises à revoir leur copie. Depuis dimanche, les activistes se font entendre à nouveau, cette fois avec des hastags comme #BeninShutDown, #BeninBlackout et #KeepIton en référence à la coalition de de lutte contre les coupures d’Internet à travers le monde.

Quid d’une répression numérique en Afrique Francophone ?

Si au Bénin c’est la première fois que les internautes subissent la coupure d’Internet, en Afrique francophone, la pratique devient courante. Le Tchad fait partie des pays africains qui pratiquent une censure drastique de l’Internet. Depuis un an, les Tchadiens n’ont plus normalement accès aux réseaux sociaux Facebook, Twitter et aux messageries WhatsApp et Viber.

« Cette censure est d’autant plus insupportable que les gens ne savent pas pourquoi ils n’ont plus la possibilité d’utiliser normalement les réseaux sociaux », s’indigne Julie Owono, directrice exécutive d’Internet sans frontières.

Au Cameroun, les autorités ont coupé Internet au Nord-ouest et au sud-ouest du pays en avril et octobre 2017. Ces deux régions qui réclament leur autonomie sont le théâtre de violents combats  entre les séparatistes et l’armée régulière camerounaise. Le 15 janvier, une ONG camerounaise Réseau de Défenseurs des Droits Humains de l’Afrique Centrale (Redhac) avait porté plainte contre l’État camerounais devant le Conseil constitutionnel pour le rétablissement d’Internet dans les deux régions précitées. Une plainte similaire a été portée contre les opérateurs de téléphonie mobile en RD Congo.

Début septembre, l’internet a été intentionnellement perturbé par les autorités togolaises à chaque manifestation de l’opposition politique. Les experts de Netblocks, une ONG basée à Londres estime que chaque journée sans Internet au Togo fait perdre 243 507 dollars au pays.

Parmi les mauvais élèves de la classe, figure également l’Algérie. Plusieurs cas de coupure d’internet ont été enregistrés dans le pays, mais à chaque fois, l’opérateur proche du gouvernement, Algérie Telecom, dément une coupure volontaire.

Sur le continent, d’autres pays comme le Sénégal et le Burkina Faso sont à féliciter en matière de démocratisation de l’Internet. En 2014 lors du soulèvement des Burkinabés pour exiger et obtenir le départ de l’ancien président Blaise Compaoré, aucune coupure d’Internet n’a été signalée malgré la situation politique tendue. Même tendance au Sénégal où lors de la dernière élection présidentielle tous les signaux laissaient prétendre une probable coupure.

L’espoir est permis

Les coupures sont désormais utilisées par les gouvernements comme des moyens de musellement des peuples souvent au prétexte de protéger l’ordre public et de contrôler les excès  sur les réseaux sociaux.

Au vu des tendances actuelles en Afrique Francophone, l’avenir du réseau internet reste incertain.

La situation au Cameroun, en Algérie, au Togo, en RDC et au Tchad permet d’établir un lien étroit entre les soulèvements populaires et le taux de connexion de ces pays. Ainsi, depuis le Printemps arabe, il est tentant de faire un lien direct entre la capacité d’un peuple à renverser un dictateur et le nombre de personnes connectées à Internet.

Photo Credit: RFI

Tous les régimes totalitaires ont compris donc l’importance de maîtriser le web. Bâillonner le web devient ainsi le rêve de toute dictature. Mais un rêve impossible.  Au Togo, au Benin comme partout ailleurs, les internautes déjouent la censure en passant par des proxys ou en utilisant des connexions bas débit. Des activistes proposent, eux, des passerelles fax et VPN. Des blogs expliquent également comment contourner le blocage.

Avec les élections locales, législatives et présidentielles à venir dans plusieurs pays en Afrique francophone, il est important pour les gouvernements d’ouvrir des débats multipartites sur la gestion et la gouvernance de l’Internet, car ces perturbations volontaires violent explicitement les droits humains protégés notamment par une résolution adoptée à l’unanimité le 1ᵉʳ juillet 2016 par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

Emmanuel Vitus est Chercheur et Google Policy Fellow chez Paradigm Initiative.

Paradigm Initiative condamne l'arrestation et la déportation de Wakabi par les autorités tanzaniennes

Par | Communiqué de presse, Non classé

Paradigm Initiative condemns the arrest, detention and subsequent deportation of the executive director of the Collaboration on International ICT Policy for East and Southern Africa (CIPESA), Dr Wairagala Wakabi by Tanzanian authorities.

Dr Wakabi was arrested, detained and detained upon arrival in Tanzania yesterday, April 25. According to a statement released by CIPESA, Dr Wakabi was in Tanzania to participate in the annual commemoration of the Tanzania Human Rights Defenders’ Day on the invitation of the Tanzania Human Rights Defenders Coalition (THRDC). Dr Wakabi is a renowned human rights advocate and researcher and we believe that his unacceptable treatment in Tanzania is a further indication of Tanzania’s increasingly hostile attitude to the human rights community.

This is not the first time that Tanzania has mistreated human rights advocates. In November 2018, the Committee for the Protection of Journalists Africa program coordinator Angela Quintal and sub-Saharan Africa representative Muthoki Mumowere were arrested, detained and deported from the country with the false claim that the duo were in Tanzania without proper visas. Lawyers for Human Rights (LHR) had previously expressed concern over the arrest of other 11 human rights activists in Tanzania. Tanzanian police have accused of raiding a legal consultation meeting, convened by the Initiative for Strategic Litigation in Africa (Isla) and Community Health Services and Advocacy (Chesa), in Dar es Salaam. 

The continued assault on activists and advocates is unacceptable and we call on the African Union and other regional bodies to prevail on the Tanzanian government to respect the fundamental human rights of its citizens and guests. Paradigm Initiative asks the government to immediately address its shameful treatment of Dr Wakabi. It is in the government’s own best interest to acknowledge human rights defenders as viable stakeholders in democratic spaces and that civic spaces are a natural extension of the community that must be nurtured not crushed.

Un forum sur les droits numériques et l'inclusion accueillera des délégués de 38 pays à Lagos

Par | Droits numériques, Communiqué de presse

The seventh edition of the Digital Rights and Inclusion Forum (DRIF) will host delegates from 38 countries to deliberate on issues confronting the digital space in Africa. This is according to a press statement by Paradigm Initiative, the organiser of the conference of the 3-day conference. The Forum took off today in Lagos and will run until Thursday, April 25.

According to the statement, DRIF19 will welcome delegates from civil society, academia, media, technical community, government- including security agencies, judiciary, and legislature, and the private sector, from 32 countries in Africa, and 6 countries outside the continent. The Forum will also be live-streamed to a global online audience here, while those interested in monitoring conversations at the Forum can follow its hashtag, #DRIF19.

According to Tope Ogundipe, Paradigm Initiative’s Director of Programs, “formerly known as the Internet Freedom Forum, DRIF has become well known for its track record of tangible actionable outcomes and has gained a reputation as an important platform where conversations on digital policy in Africa are shaped, and policy directions forged. The broad categories of participants expected are state actors, civil society organizations, academia, human rights activists, technology entrepreneurs, gender activists, as well as policy enthusiasts and actors within the global internet governance space.”

DRIF features engaging conversations which draw on globally relevant issues, as well as Africa-specific challenges and opportunities. Panellists and participants are drawn based on a multi-stakeholder model, allowing stakeholders who have hitherto operated in silos to talk to one other about common challenges.

“For the first time, the Forum this year will focus considerably on digital inclusion conversations as the basis for digital rights, on a continent where internet penetration is lowest and the opportunities which ICTs provide remain elusive to many. This year’s edition will also feature more side sessions, allow for bilingual communication and participation as it has done since 2017, and encourage post-event collaborations to further strengthen the discourse of Internet Freedom in Africa,” Ogundipe added.

Speakers expected at the conference include Albert Antwi Boasiako, Ghana’s National Cybersecurity Advisor, Segun Mausi, the Executive Director of Human Rights Watch Africa Division, Hawa Ba, Head of the Senegal Country Office, Open Society for West Africa, and Lanre Osibona, Special Advisor on ICT to the President of Nigeria. Others are Dr Ernest Ndukwe, former Chief Executive Officer of the Nigerian Communications Commission, Robert Muthuri of Strathmore University, and Onica Makwakwa, A4AI Africa Regional Coordinator

The Forum is expected to refocus attention on issues confronting the digital space on a continent where human rights online are routinely violated.

Paradigm Initiative Praises the Media for Improved Digital Rights Coverage

Par | Liberté d'Internet, Communiqué de presse

Media coverage of issues confronting digital rights and online freedom has significantly improved over the last year as more media platforms and practitioners dedicate more attention to developments in the digital space. This is according to Paradigm Initiative, the pan-African digital rights and inclusion social enterprise.

Paradigm Initiative made this known in a press statement announcing the commencement of application for the second edition of its Digital Rights and Inclusion Media Fellowship.

Paradigm Initiative’s Communications Officer Sodiq Alabi said, “The media has become a major partner in the efforts to ensure that human rights online are protected in Africa. As media practitioners are usually victims of digital rights violations including censorship, harassment and illegal surveillance, it makes perfect sense that they are now focusing their attention on increasing awareness around digital rights and holding governments and businesses accountable. ”

Paradigm Initiative further emphasised the need for improved synergy between digital rights advocates and the media to ensure human rights online are well protected by the law, and violations do not go unreported.

“The Media Fellowship is part of our effort to ensure this synergy is groomed and nurtured. The Fellowship is, therefore, a 4-month program designed to immerse outstanding, early career, journalists in digital rights and digital inclusion advocacy – and intervention efforts – in Africa. This way, we help improve the quality of reporting on digital rights and inclusion by improving the expertise of reporters who cover the beat,” Alabi said.

Meanwhile, the 7th Digital Rights and Inclusion Forum is scheduled to hold in Lagos. Convened by Paradigm Initiative, the Forum will host some 300 delegates from across Africa and the world. The delegates will, between April 23 and 25, assess the state of digital rights and inclusion in Africa with the aim of finding solutions to identified challenges.

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Pour plus d'informations sur cette déclaration, veuillez envoyer un courrier à media@paradigmhq.org

Paradigm Initiative Organises Free Programming Training for Undergraduate

Par | Codage, Techtiaire

Paradigm Initiative has unveiled a tuition-free program to empower undergraduates with Python programming skills. The first edition of the training took off last Saturday with 36 trainees from three higher institutions in Lagos, namely the University of Lagos, Yaba College of Technology and Lagos State University.

Paradigm Initiative, the pan-African social enterprise working on digital rights and digital inclusion, is organising the training in conjunction with the Python Nigeria group who are providing faculty members for the training.

According to Olayinka Taiwo, the Techtiary Program Officer, “We are pleased to welcome 36 students to the first edition of this important training program. 12 students will be trained on Python for Data Science while 24 undergraduates will be trained on Python for Web. The training is under our Techtiary program which is dedicated to helping undergraduates acquire technical expertise before they graduate.”

“By learning Python, beneficiaries can position themselves for various opportunities in the ever-expanding information communication technology space. Python has been lauded as one of the most lucrative programming languages to learn and its applications are wide-ranging. With the faculty support from the good people of Python Nigeria, we are excited to be introducing this language to more young Nigerians,” Olayinka added.

 

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