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Juil 07

2026

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Paradigm Initiative mobilise plus de 1 300 acteurs dans 11 pays africains dans le cadre d’une démarche historique en faveur des droits numériques et de l’inclusion

Paradigm Initiative (PIN), leader africain dans le domaine des droits numériques et de l’inclusion, a mobilisé ce trimestre plus de 1 300 acteurs dans 11 pays à travers 26 forums, sessions de formation et dialogues politiques consacrés à l’observation électorale, au renforcement des capacités judiciaires, à l’inclusion et à l’alphabétisation numérique au niveau local.

Ces actions ont porté sur la protection des élections en Zambie, en Gambie et en Éthiopie, sur la formation des juges à l’intelligence artificielle et à la protection des données au Nigeria, ainsi que sur la mobilisation des décideurs politiques, des avocats, des journalistes et des communautés afin de construire un avenir numérique plus sûr et plus inclusif pour le continent.

En partenariat avec Meta, PIN a formé 35 juges répartis en deux promotions à Lagos, au Nigeria, aux thèmes de la vie privée, de la protection des données, de l’intelligence artificielle et des preuves numériques, marquant ainsi une étape importante dans la préparation du système judiciaire nigérian à statuer sur des litiges juridiques dans une société de plus en plus numérique.

L’organisation a par ailleurs renforcé ses rencontres « Digital Rights and Elections in Africa » (DREAM) en Éthiopie, en Gambie et en Zambie, en dotant 110 acteurs de la société civile, professionnels des médias et membres d’organismes électoraux des outils nécessaires pour surveiller et documenter les violations des droits numériques et protéger les espaces civiques en ligne pendant les périodes politiquement sensibles.

La Digital Rights Academy (DRA) de Paradigm Initiative a permis de former plus de 100 avocats, défenseurs des droits et étudiants en droit au Cameroun, en République du Congo, au Ghana, au Nigeria, en Tanzanie et au Zimbabwe, leur permettant ainsi d’affiner leurs compétences en matière de contentieux stratégique et de mise en cause des responsabilités en cas de violations des droits numériques.

Par ailleurs, PIN a organisé une table ronde sur l’engagement en matière de politique numérique, réunissant 34 parties prenantes, dont des organisations de personnes en situation de handicap, afin de faire progresser l’accessibilité dans les politiques numériques. Par ailleurs, les tables rondes Afrocities au Nigeria et en Tanzanie, qui ont rassemblé 80 participants, ont examiné comment les travailleurs du secteur informel peuvent bénéficier d’un accès plus équitable à la protection sociale numérique et aux systèmes financiers, tandis qu’une table ronde ministérielle en Zambie a aligné les priorités numériques nationales sur le processus mondial d’évaluation du SMSI+20.

Le deuxième trimestre a également permis à l’organisation de déployer la formation des ambassadeurs du programme « Digital Rights and Inclusion Board Learning Experience » (DRIBLE), renforçant ainsi la capacité des participants à dispenser une éducation aux droits numériques grâce à des approches d’apprentissage innovantes et expérientielles. Cela a conduit à une meilleure compréhension des droits numériques et de l’inclusion, ainsi qu’à un intérêt accru pour une éducation pratique aux droits numériques. Les sessions ont été organisées au Cameroun, au Nigeria et au Sénégal, touchant 315 parties prenantes.

Le Forum sur les droits numériques et l’inclusion 2026 (DRIF26), qui s’est tenu à Abidjan, en Côte d’Ivoire, sous le thème « Construire un avenir numérique inclusif et résilient », a réuni 415 parties prenantes issues de plus de 39 pays du monde entier. Cet événement a favorisé le dialogue, les partenariats et l’échange de connaissances sur des enjeux majeurs qui façonnent l’avenir numérique du continent. Le forum a réuni des décideurs politiques, des représentants de la société civile, des professionnels des médias, des universitaires, des experts juridiques, des technologues, des défenseurs des droits de l’homme et des acteurs du développement afin de faire progresser l’action collective en matière de droits numériques et d’inclusion.

Fin…///

 

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